|
|
| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||
J'ai créé ce site dans le but de vous informer réellement et sérieusement au sujet des ovnis. Trop de choses ont été dites , trop d'illuminés discrédi -tent le sujet, présentent des canulars comme des preuves sur des sites bidons, trop de sectaires sans scrupules ce sont emparés du sujet. Aujourd'hui, je dis stop à cette escalade de médiocrité, le sujet ovni vaut mieux que cela. Ainsi sur ce site très complet vous trouverez des témoigna -ges crédibles, des études scientifiques, des rapports officiels, des documents déclassifiés, des documentaires vidéos , des enquêtes sérieuses sur des affaires importantes et des faits qui ne peuvent être niés … Bref, des éléments de preuves qui prouvent sans aucun doute possible que des Engins non terrestres nous "surveillent" depuis des siècles. A lire pas moins de 4 pages de sommaire avec liens et explications en constante amélioration. Je vous conseille d’ailleurs de suivre ces pages pour une bonne compréhension. Je vous souhaite une trés bonne lecture. .............................................. Ps: Sur la photo ci-dessus, il s'agit de Josef Allen Hynek (docteur) (1910-1986). Le Dr. Hynek fut l'un des scientifiques les plus impressionnants qui à étudié les Ovnis. Il évita de faire 2 choses que certains d'entre eux faisaient : vous donner la réponse avant de connaître la question ; ou immédiatement commencer à exposer ses réalisations dans le domaine de la science. Les scientifiques ne font pas toujours de la science...
Choose your language:
Le rapport français sur les Ovnis COMETA
D'après le rapport " COMETA ", l'hypothèse d'une origine extraterrestre ne peut plus être écartée.

La COMETA est une association composée de spécialistes des sciences physiques, des sciences de la vie, des sciences humaines, ainsi que d'officiers supérieurs de l'armée et d'ingénieurs. En juillet 1999 le COMETA publie un rapport très complet sur le phénomène ovni qui fut transmis au président de la république ainsi qu'au premier ministre. Le rapport de 90 pages sera publié ensuite par le magazine VSD à destination du grand public. Le rapport, qualifié par VSD de "rapport confidentiel remis au Présent de la République et au Premier Ministre", émane essentiellement des sphères militaires. Il est d'ailleurs possible que ce texte ne constitue qu'une partie d'un rapport plus étayé, et que ce serait ce rapport-là qui ait été déposé sur le bureau du Premier Ministre et du Président de la République. Un rapport qui contiendrait assez d'éléments pour les convaincre de la réalité matérielle des ovnis et de la très forte présomption de leur origine extraterrestre.
Un rapport confidentiel sur les OVNI a été remis au Président de la République et au Premier Ministre.
D'après le rapport " COMETA ", l'hypothèse d'une origine extraterrestre ne peut plus être écartée.
Par ce rapport un premier pas en France concernant la vérité sur les OVNI vient d'être franchi.
Dans sa conclusion, le COMETA affirme que la réalité physique des OVNIS, sous le contrôle d'êtres intelligents, est "quasi-certaine." Seule une hypothèse tient compte des données disponibles: l'hypothèse des visiteurs extraterrestres. Cette hypothèse est naturellement improuvée, mais a des conséquences de grande envergure. Les buts de ces visiteurs allégués demeurent inconnus mais doivent être le sujet de nos préoccupations.
La préface du rapport est signée par le Général Bernard Norlain de l'Armée de l'Air, ancien directeur de l'IHEDN, et il commence par un préambule par André Lebeau, ancien président du centre national pour les études de l'espace , le CNES, l'équivalent français de la NASA. Le groupe lui-même, auteur collectif du rapport, est une association d'experts, dont beaucoup sont ou ont été des auditeurs de l'IHEDN, et ils sont de plus présidés par le Général Denis Letty de l'Armée de l'Air, l'ancien auditeur à l'IHEDN. Le sigle "COMETA" se veut signifier "COMité pour des ETudes Approfondies."

Une liste non-exhaustive de ses membres est donnée au début, elle inclut: Le Général Bruno Lemoine, de l'Armée de l'Air (FA de l'IHEDN), L'Amiral Marc Merlo, (FA de l'IHEDN), Michel Algrin, Docteur en Sciences Politiques, Avocat à la Cour (FA de l'IHEDN), Le Général Pierre Bescond, ingénieur en armements (FA de l'IHEDN), Denis Blancher, Chef de la Police Nationale au Ministère de l'Intérieur, Christian Marchal, ingénieur en Chef au Corps des Mines et Directeur de Recherche à l'Office National de la Recherche Aéronautique (ONERA), le Général Alain Orszag, Ph.D. en physique, ingénieur en armements.
Le comité exprime également sa gratitude aux contribuants extérieurs comprenant Jean-Jacques Vélasco, dirigeant le SEPRA du CNES, François Louange, président de Fleximage, spécialiste en analyse de photo, et Général Joseph Domange, de l'Armée de l'Air, délégué général de l'association des auditeurs à IHEDN.
Le Rapport COMETA

Le Général Letty, en tant que président de COMETA, met en exergue le principal thème du rapport, qui est que l'accumulation des observations bien documentées nous contraint maintenant à considérer toutes les hypothèses quant à l'origine des OVNIS, particulièrement les hypothèses extraterrestres.
Introduction
1ème PARTIE : Faits et témoignages
Chapitre 1) Témoignages de pilotes français
Chapitre 2) Des cas aéronautiques dans le monde
Chapitre 3) Des cas d'observation à partir du sol
Chapitre 4) Des rencontres rapprochées en France
Chapitre 5) Contre-exemples de phénomènes élucidés
2ème PARTIE : Le point des connaissances
Chapitre 6) Organisation de la recherche en France
Chapitre 7) Méthode et résultats du GEPAN/SEPRA
Chapitre 8) OVNI: hypothèses, essais de modélisation
Chapitre 9) Organisation de la recherche à l'étranger
3ème PARTIE : Les OVNI et la défense
Chapitre 10) Prospectives stratégiques
Chapitre 11) Implications aéronautiques
Chapitre 12) Implications scientifiques et techniques
Chapitre 13) Implications politiques et religieuses
Chapitre 14) Implications médiatiques
Annexe
ANNEXE 1 La détection radar en France
ANNEXE 2 0bservations des astronomes
ANNEXE 3 La vie dans l'univers
ANNEXE 4 La colonisation de l'espace
ANNEXE 5 L'affaire Roswell - La désinformation
ANNEXE 6 Ancienneté du phénomène OVNI - Eléments d'une chronologie
ANNEXE 7 Réflexions sur divers aspects psychologiques, sociologiques et politiques
du phénomène OVNI
INTRODUCTION
En 1976, un comité de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN),
préside' par le général Blanchard de la Gendarmerie nationale, a ouvert le dossier des
objets volants non identifiés. L'objectif : faire des propositions pour organiser la
recherche et la collecte des données sur ces phénomènes. Le but a été atteint, car les
recommandations de ce comité ont été suivies lors de la création du Groupe d'étude des
phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEPAN), précurseur de l'actuel Service
d'expertise des phénomènes de rentrée atmosphérique (SEPRA), organisme du Centre
national d'études spatiales (CNES), en charge de ce dossier. Il nous a semblé utile, 20
ans après, de refaire le point des connaissances sur ces observations, qui intéressent de
plus en plus un large public souvent convaincu de l'origine extraterrestre des OVNI. Il
n'est que de voir le nombre de films ou d'émissions de télévision sur le sujet.
Par commodité de langage, nous utiliserons généralement le terme OVNI (Objet volant
non identifié), au lieu du terme plus scientifique de PAN (Phénomène aérospatial non
identifié).
A n'en pas douter, le phénomène demeure et le nombre d'observations, totalement
inexpliquées malgré l'abondance et la qualité de leurs données, s'accroît partout dans le
monde. Au sol, certaines observations, comme celle de Trans-en-Provence, en 1981, ont
fait l'objet d'études détaillées prouvant que quelque chose s'était bien posé au sol et y
avait stationné. Des pilotes civils et militaires ont apporté des témoignages oculaires
saisissants, souvent corroborés par des enregistrements radar, comme cela a été le cas
récemment en France. Face 'a l'absence de preuves irréfutables sur l'origine de ces
phénomènes, la nécessité de comprendre demeure.Nous consacrerons la première partie de ce rapport à quelques cas français et étrangersparticulièrement remarquables.
Dans la deuxième partie, après avoir rappelé l'organisation actuelle de la recherche sur
ces phénomènes, en France et à l'étranger, nous ferons le point sur les travaux conduits
par des scientifiques du monde entier qui se sont intéressés aux OVNI et proposent,
nous le verrons, des explications partielles faisant appel aux lois connues de la
physique.
Certaines d'entre elles (systèmes de propulsion, armes non létales, etc.) pourraient
conduire à des réalisations à court, moyen et long terme.
Nous passerons en revue les principales explications globales proposées, en nous
attachant à celles qui sont en accord avec les données actuelles de la science, qui vont
des engins secrets aux manifestations extraterrestres.
Le phénomène OVNI concerne la défense au sens large et appelle un certain nombre de
mesures que nous examinerons dans une dernière partie :
- une information suffisante des pilotes civils et militaires pour leur enseigner une
conduite adaptée face à ces phénomènes et plus généralement une information du public
et des décideurs,
- le développement des actions du Sepra et la promotion d'actions scientifiques complémentaires de veille, voire de recherche,
- une réflexion sur les conséquences stratégiques, politiques et religieuses
qu'entraînerait une éventuelle confirmation de l'hypothèse extraterrestre, à laquelle il
convient dès maintenant de retirer sa connotation bizarre.
Première partie. Faits et témoignages
Il nous paraît intéressant, avant d'aller plus avant, de présenter quelques faits et
témoignages justifiant à eux seuls l'intérêt de l'étude approfondie que nous allons
développer par la suite:
- trois témoignages de pilotes civils et militaires français confrontés en vol à des OVNI,
cinq cas aéronautiques majeurs dans le monde,
- trois cas d'observation à partir du sol, quatre cas de rencontre rapprochée en France.
Ces quelques exemples font partie des centaines de cas remarquables, c'est-à-dire
crédibles et bien documentés, observés ces dernières décennies à travers le monde.
Aucun de ces cas n'a été élucidé alors que la plupart du temps les enquêtes permettent
de déterminer l'origine des phénomènes observés par les témoins ; nous en donnons
deux exemples significatifs.
CHAPITRE 1 Témoignages de pilotes français
Trois pilotes français confrontés, en vol à des OVNI sont venus témoigner devant le
comité. Leurs témoignages sont d'autant plus intéressants qu'appartenant au monde de
l'aéronautique, ils savent apprécier mieux que d'autres les phénomènes aériens.
1.1 M. Giraud, pilote de Mirage IV (7 mars 1977)
Le déroulement de cet incident a été reconstitué à partir des échanges radiophoniques
entre le pilote et le contrôleur qui, selon la procédure en vigueur dans tous les centres de
contrôle, sont systématiquement enregistrés et conservés pendant un certain temps.
L'incident s'est produit le 7 mars 1977 vers 21 h locales, dans le travers de Dijon, alors
que le Mirage IV est de retour, pilote automatique branché, vers Luxeuil après une
mission de nuit. A l'altitude de 9 600 m, évoluant à la vitesse de "Mach 0,9", les
conditions de vol sont très bonnes. Le pilote (P), Hervé Giraud, et son navigateur (N)
observent à "3 heures" (code horaire) de leur avion une lueur très brillante, à la même
altitude, venant à cap collision vers eux et se rapprochant très vite. Nous la désignerons
"assaillant" (Al) dans la suite de l'exposé. P interroge la station radar militaire de
Contrexéville, qui les contrôle, pour demander s'ils ont un contact radar sur l'avion
venant vers eux. En effet, P et N pensent que c'est un intercepteur de défense aérienne
qui, comme cela se pratique couramment, cherche à intercepter leur avion pour ensuite
l'identifier au moyen de son phare d'identification.
Le contrôleur radar (C), qui n'a aucun contact radar correspondant sur son scope,
répond par la négative et demande aux pilotes de vérifier leur oxygène. Cette demande
de la part du contrôleur est une procédure de secours classique ; elle montre bien que
celui-ci est si surpris par la question de l'équipage qu'il pense à un ennui d'oxygène
susceptible de générer une "hallucination".
"L'assaillant Al" maintenant son cap vers le Mirage IV, P entame un virage à droite vers
AI, virage qu'il est obligé de serrer de plus en plus (3 à 4 g) pour essayer de garder le
contact visuel sur AI et l'empêcher de se placer secteur arrière. Malgré cette manoeuvre,
AI s'installe derrière le Mirage IV à une distance estimée de 1 500 m ; à ce moment P
renverse son virage pour retrouver un contact visuel sur Al, il voit la lueur s'éloigner
très rapidement à " 1 1 heures" ; il reprend '. le cap sur Luxeuil. Mais 45 secondes après
sa reprise de cap vers Luxeuil, se sentant "observé", selon ses propres termes, P dit à N,
tu vas voir, cela va revenir. Et effectivement, une lueur identique, que nous appellerons
A2, apparaît à "3 heures".
P engage alors un virage très serré (6,5 g) pour dégager son appareil de ce qu'il
considère désormais comme une menace réelle. La lueur suit l'évolution du Mirage IV
pour se placer secteur arrière a une distance estimée de 2 000 m ; P renverse, comme
précédemment, et voit à nouveau la lueur disparaître dans les mêmes conditions. C n'a
toujours pas de contact radar sur 1"'assaillant A2". P et N poursuivent leur vol et
rejoignent normalement la base de Luxeuil.
Voilà pour les faits. Deux points méritent d'être soulignés :
- seul un avion de combat aurait pu avoir un comportement comparable à celui de Al et
A2 (vitesse, manoeuvrabilité). Dans ce cas, C aurait eu un contact radar sur cet avion,
surtout à cette altitude, contact qu'il aurait d'autant mieux visualisé qu'il n'y avait aucun
autre trafic aux alentours du Mirage IV,
- compte tenu des évolutions apparentes de Al et A2, qu'ils soient un même engin ou
non, leur vitesse ne pouvait être que supersonique, ce qui, dans le cas d'avions de
combat, se serait traduit au sol par un bang sonore très important du fait du phénomène
de focalisation de l'onde de choc généré par le virage. Cela aurait été d'autant plus
remarqué dans les environs qu'il faisait nuit. Or, aucun bruit n'a été perçu dans la région.
1.2 Témoignage d'un pilote de chasse (3 mars 1976)
Ce pilote (P) ayant souhaité garder l'anonymat, les lignes qui suivent sont extraites de la
déposition écrite qu'il a bien voulu nous adresser (par la suite, il a fait connaître son
nom ; il s'agit du colonel Claude Bosc). Le 3 mars 1976, P, alors élève pilote à l'Ecole
d'aviation de chasse de Tours, effectue un vol de nuit en solo sur un avion
d'entraînement T-33. La mission consiste en une navigation à l'altitude de 6 000 m,
selon un itinéraire Rennes-Nantes-Poitiers, suivi d'un atterrissage à Tours. Plusieurs
avions suivent le même itinéraire à 5 minutes d'intervalle. La nuit est noire mais sans
nuages, les villes se détachent très nettement, au niveau de vol considéré ; la visibilité
est supérieure à 1 00 km. Alors qu'il est en vol stabilisé à l'altitude de 6 000 m, à une
vitesse de 460 km/h, P aperçoit droit devant et très éloigné (en limite de détection des
lumières au sol) ce qu'il pense erre, dans un premier temps, le départ d'une fusée de
signalisation de couleur verte.
En 1 à 2 secondes, cette fusée dépasse l'altitude de son avion de 1 500 ni et semble se
stabiliser dans l'espace avant de redescendre dans sa direction. Elle s'approche à une
vitesse vertigineuse à cap collision avec l'avion et emplit toute la glace frontale ducockpit. Pensant l'impact inévitable, P lâche le manche et croise les bras devant sonvisage dans un geste de protection réflexe. L'avion est entièrement enveloppé d'une lumière verte très vive et phosphorescente. P perçoit une sphère (S) qui évite son avion au tout dernier moment et passe sur l'aile droite en la frôlant, le tout en une fraction de
seconde. P garde de cet incident le souvenir suivant:
- S n'est pas très volumineuse (1 à 2 m de diamètre),
- S est prolongée d'une queue, comparable à celle d'une comète, également de couleur
vert fluorescent,
- le centre de S est constitué d'une lumière blanche très vive (type feu de magnésium),
- au total, l'observation a duré moins de 5 secondes.
P, qui a été très choqué par ce phénomène, informe le contrôleur radar assurant au sol le
contrôle de la mission ; celui-ci da rien détecté sur son scope radar. Au retour, deux
autres pilotes, qui ont suivi le même itinéraire que P, déclareront avoir vu le
phénomène, mais de loin.
1.3 Vol Air France AF 3532 (28 janvier 1994)
CHAPITRE 2 Des cas aéronautiques dans le monde
Il convient de préciser que sont considérés comme cas aéronautiques ceux qui ont été
observés a partir d'aéronefs. Ce chapitre décrit cinq cas significatifs survenus dans
différentes parties du monde et qui ont fait l'objet d'une enquête de la part des autorités
des pays concernés. Dans quatre cas les objets ont été détectés à la fois visuellement et
par radar. Dans le cinquième ils ont été observés par de nombreux témoins
indépendants.
2.1 Lakenheath (Royaume-Uni) (13-14 août 1956)
Les bases militaires communes à l'USAF - U.S. Air Force - et a la RAF de Lakenheath
et Bentwaters sont situées, la première à quelque 30 km au nord-est de Cambridge, la
seconde près de la côte à l'est de cette ville. Les objets aériens inconnus, suivis par leurs
radars dans la nuit du 13 au 14 août 1956, ont été jugés "non identifiés ' par le rapport
publié en 1969 par la commission Condon chargée d'évaluer les travaux sur les OVNI
de l'armée de l'Air américaine (c£ chapitre 9). Le magazine Astronautics and
Aeronautics a publié en septembre 1971 une étude du cas par Thayer, l'expert radar de
la commission Condon, qui s'est appuyé en partie 'rude présentée en 1969 par le
professeur Mac Donald, physicien de l'atmosphère. Pour mémoire, signalons qu'à
plusieurs reprises, et notamment en 1976, Philippe Klass, rédacteur de la revue Aviation
Week and Space Technology, a tenté de critiquer ces travaux et de réduire le cas à une
série d'événements ordinaires (météorites, anomalies de propagation radar, etc.). Les
incidents ont débuté a la base de Bentwaters, précédés, entre 21 et 22 h, par des
observations insolites du radar de contrôle d'approche, que nous ne détaillerons pas.
Ils se sont déroulés comme suit:
- A 22 h 55, le radar détecte un objet non identifié se déplaçant d'est en ouest en passant
au-dessus de la base, toujours presque face au vent a la vitesse apparente de 2 000 a 4
000 miles par heure (mph), soit 3 200 à 6 400 km/h. Aucun bang sonique n'est
mentionné. Le personnel de la tour de contrôle de Bentwaters dit alors avoir vu une
lumière brillante survolant le terrain d'est en ouest "à une vitesse formidable', à environ
1 200 m de hauteur. Au même moment, le pilote d'un avion de transport militaire,
survolant Bentwaters à 1 200 m d'altitude, déclare qu'une lumière brillante est passée
sous son avion en fonçant d'est en ouest "à une vitesse formidable' Les deux
observations visuelles confortent la détection radar.
- L'opérateur radar de Bentwaters signale ces observations concordantes, radar et
visuelles, au chef de quart du centre de contrôle radar de trafic de Lakenheath, un sousofficier
américain à qui nous devons un compte rendu assez détaillé de ces observations
et de celles qui suivent. Le compte rendu, adressé en 1968 à la commission Condon par
le militaire alors en retraite, est cohérent, et ne contredit pas, sauf en quelques points
mineurs, les documents du dossier Blue Book de l'USAF ; parmi eux, le télex
réglementaire, envoyé à l'équipe Blue Book le jour de l'incident par Lakenheath, et le
rapport adressé deux semaines plus tard à cette même équipe par le capitaine américain Holt, officier de renseignement à Bentwaters.
- Le chef de quart de la base de Lakenheath alerte ses opérateurs radar. L'un d'entre eux
détecte un objet stationnaire à environ 40 km au sud-ouest de la base, presque dans l'axe
de la trajectoire de l'objet supersonique vu a 22 h 55. Le chef de quart appelle le radar
d'approche de Lakenheath, qui confirme l'observation. Les radaristes du centre de
contrôle du trafic aérien voient soudain l'objet passer immédiatement de l'immobilité à
une vitesse de 600 à 950 km/h. Le chef de quart prévient le commandement de la base.
L'objet change plusieurs fois de direction, décrivant des segments de droite, variant de
13 à 30 km, séparés par des arrêts brusques de 3 à 6 minutes ; la vitesse passe toujours
sans transition d'une valeur nulle à une valeur de quelque 950 km/h.
Des observations visuelles sont faites du sol et confirment la vitesse importante et les
accélérations stupéfiantes. Le télex réglementaire envoyé par Lakenheath conclut : "Le
fait que des accélérations rapides et des arrêts brusques de l'objet aient été détectés par
radar et par la vue à partir du sol donne au rapport une crédibilité certaine. On ne croit
pas que ces observations puissent avoir une quelconque origine météorologique ou
astronomique. '
- Au bout de 30 à 45 minutes, la RAF envoie un chasseur de nuit, un Venom biplace, à
la poursuite de l'objet. Le centre de contrôle radar du trafic aérien de Lakenheath le
guide en direction de l'objet, à 10 km à l'est du centre. Le pilote acquiert la cible
visuellement et au radar, puis la perd. Le centre le dirige alors à 16 km à l'est de
Lakenheath ; le pilote acquiert à nouveau une cible et dit "Mes mitrailleuses sont
braquées sur lui" Peu de temps après, il perd une fois encore sa cible ; mais celle-ci a
été suivie par les opérateurs radar du centre ; ils informent le pilote que l'objet a fait un
mouvement rapide pour se placer derrière lui, et le suit à courte distance. Le pilote
confirme. Observé par les radaristes, le pilote tente pendant environ 1 0 minutes toutes
les manoeuvres pour se placer à nouveau derrière l'objet (montées en chandelle, piqués,
virages continus), mais il n'y parvient pas : l'OVNI le Suit, à distance constante selon
les radars au sol. Enfin, à court de carburant, il retourne à sa base, demandant qu'on lui
dise si l'objet persiste à le suivre. UOVNI le suit, en effet, sur une courte distance, puis
s'immobilise. Les radaristes verront ensuite l'objet effectuer quelques courts
déplacements, puis partir en direction du nord à quelque 950 km/h et disparaître à 3 h
30 hors de la portée des radars. - Un Venom envoyé en remplacement du premier a dû
rentrer rapidement à sa base par suite d'ennuis mécaniques, avant d'avoir pu établir un
contact avec l'objet.
Thayer concluait ainsi son article dans la revue Astronautics and aeronautics : "Si l'on
considère la haute crédibilité de l'information et la cohérence et la continuité des
comptes rendus, ainsi que leur haut degré " d'étrangeté ", ce cas d'OVNI est
certainement un des plus troublants connus à ce jour. '
2.2 L'avion RB-47 aux Etats-Unis (17 juillet 1957)
Ce cas, qui figure dans le rapport Condon comme "non identifié', a été très cité et étudié
depuis 40 ans. Le physicien James Mac Donald a publié les résultats de son enquête en
1971 dans la revue Astronautics and aeronautics. Philippe Klass, le journaliste précité,
s'est alors efforcé de donner, en 1976, une interprétation banale des faits, fort
contestable dès l'abord. Cette interprétation a été réfutée pour l'essentiel fin 1997, au
terme d'une enquête approfondie, contenue dans un mémoire du chercheur en
techniques aérospatiales Brad Sparks.
Nous résumons ici les séquences importantes du cas, qui montrent un objet volant
lumineux non identifié détecté de nuit, non seulement à la vue et au radar, mais aussi
par des émissions de micro-ondes pulsées provenant de sa direction :
Le RB-47 était un bombardier dont la soute à bombes avait été aménagée pour recevoir
trois officiers disposant chacun de moyens permettant de détecter les émissions des
radars au sol, et de préciser leur direction en azimut, mais ni leur distance ni la nature
des signaux. Dans la zone du centre-sud des Etats-Unis, où l'avion effectuait ce jour-là
un vol d'entraînement, de nombreuses stations radar émettaient des signaux dont les
fréquences étaient voisines de 3 000 MHz et les impulsions d'une durée de 1 microseconde
se succédant toutes les 600 micro-secondes. Ces radars balayaient l'horizon
quatre fois par minute.
Trois autres officiers (pilote, copilote, navigateur) se trouvaient dans le cockpit et, de ce
fait, eux, pouvaient voir à l'extérieur de l'avion. Les six officiers ont été interrogés par
Mac Donald en 1969. Ils ont relaté que :
- Le premier incident se produisit, probablement vers 9 h 30 TU (3 h 30 en temps local),
au-dessus du Mississipi, alors que l'avion, remontant du golfe du Mexique vers le nord,
abordait la côte un peu à l'est du delta du Mississipi, en volant à Mach 0,75. Le
capitaine Mac Clure détecta sur son écran un spot correspondant à une source de microondes
pulsées située à l'arrière et à droite du RB-47 (en direction "5 heures"), qui
dépassa rapidement l'avion et tourna autour de lui pour repartir sur sa gauche dans
l'autre sens (direction comprise entre "6 et 9 heures"). La source était donc aéroportée et
supersonique. Mac Clure nota les caractéristiques du signal : c'étaient celles des radars
au sol précités, à l'exception de la durée des impulsions, de valeur 2 microsecondes. Il
ne signala pas tout de suite cet incident, pensant qu'il s'agissait peut-être d'un défaut de
l'électronique. Comme l'a écrit Klass, il n'existait pas à l'époque, ni aux Etats-Unis ni en
URSS, d'avion supersonique assez grand pour transporter un radar dont le signal
possédait les caractéristiques observées.
- L'incident suivant se produisit à 10 h 10 TU, en Louisiane, lorsque le commandant
Chase, pilote, et le capitaine Mac Coyd, copilote, virent une lumière intense, d'un blanc
bleuté, se diriger vers l'avion dans la direction " 11 heures", puis bondir de leur gauche
à leur droite et disparaître alors qu'elle était dans la direction "2 heures". Klass a montré
que cet objet était peuterre un météorite dont la trajectoire provoquait une illusion
d'optique, mais, sur le moment, Chase et Mac Coyd se demandèrent s'il ne s'agissait pas
d'un OVNI. Mac Clure, en les entendant, se souvint de sa détection précédente, et
rechercha un signal de même nature.
- Il trouva ce signal à 10 h 30 TU, identique au précédent, et, par coïncidence peut-être,
en provenance de la direction "2 heures". Ce signal fut confirmé par le capitaine
Provenzano, dont le détecteur était lui aussi capable d'opérer autour des 3 000 MHz. Il
ne pouvait s'agir du signal d'un radar fixe, car sa direction "2 heures" restait invariable
alors que l'avion poursuivait sa route depuis plusieurs minutes vers l'ouest. L'avion
pénétra au Texas, puis vint à portée du radar "UtaH', situé près de Dallas. L'équipage
rendit compte 'a Utah, qui détecta à la fois l'avion et un objet gardant une distance
constante de 18 km par rapport à lui.
- A 10 h 39, toujours au Texas, le commandant Chase aperçut une lumière rouge de
grande dimension qu'il estima évoluer à 1 500 m plus bas que l'avion, sensiblement
dans la direction "2 heures". L'avion volait à l'altitude de 10 500 m et le temps était
parfaitement clair. Bien que le commandant ne puisse pas déterminer la forme ni la
taille de l'objet, il eut l'impression nette que la lumière émanait du haut de l'objet.
- A 1 0 h 40, il reçut l'autorisation de poursuivre cet objet et prévint Utah. Il ralentit,
puis accéléra; Utah l'informa que l'objet accompagnait ses mouvements tout en se
maintenant à une distance constante de 18 km.
- A 10 h 42, Chase accéléra et vit l'objet rouge virer à droite en direction de Dallas ; ceci
fut confirmé par Mac Clure.
- Vers 10 h 50, un peu à l'ouest de Dallas, l'objet s'arrêta, et disparut simultanément de
la vue des radars (Utah et le radar de bord qui venait de détecter l'objet lorsque le RB-
47 s'en était rapproché) et de l'écran de Mac Clure (la disparition de l'objet sur l'écran
du radar est moins étonnante de nos jours ; elle évoque les techniques de furtivité active
actuellement en développement, voire en service). L'avion vira alors à gauche. Mac
Clure récupéra un signal qui était peut-être celui de Utah. Le contact visuel fut retrouvé,
ainsi que le contact radar.
- A 10 h 52, Chase vit l'objet tomber à environ 4 500 m. Il fit effectuer au RB-47 un
piqué de 10 500 m à 6 000 m. L'objet disparut alors simultanément de sa vue, du radar
Utah, et de l'écran de Mac Clure.
- A 10 h 57, toujours près de Dallas, l'objet réapparut sur l'écran de Mac Clure, et Utah
indiqua qu'il avait fait un rapport "CIRVIS" (Communications Instructions for
Reporting Vital Intelligence Sightings), rapport radio urgent et secret, destiné au
commandement de la Défense aérienne, obligatoire en cas d'observation d'objet aérien
non identifié par l'armée de l'Air. A 10 h 58, le pilote retrouva un contact visuel à "2
heures". Quelques minutes plus tard, voyant ses réserves de carburant baisser, il décida
de rentrer et mit le cap sensiblement au nord, vers Oklahoma City. L'objet se plaça alors
derrière l'avion, à 18 km de distance comme le précisa Utah, qui tenta d'envoyer des
avions de chasse à la poursuite de l'inconnu. Celui-ci, volant plus bas que le RB-47 et
derrière lui, ne pouvait être vu du cockpit, mais il fut détecté sur l'écran de Mac Clure
jusqu'à la hauteur d'Oklahoma City, bien au-delà de la portée du radar Utah. Il disparut
alors soudainement de l'écran à 11 h 40.
2.3 Téhéran (18 au 19 septembre 1976)
Cet incident eut lieu dans la nuit du 18 au 19 septembre 1976. Différents journaux du
monde entier le relatèrent plus ou moins fidèlement, par exemple France-Soir dans le
numéro daté du 21 septembre. Un citoyen américain engagea des démarches laborieuses
auprès des autorités américaines pour en obtenir un compte rendu, en invoquant la loi
sur la liberté de l'information. Il l'obtint finalement de la Defence Intelligence Agency
(DIA). D'autres documents américains ont depuis lors été obtenus.
Des interviews de généraux et du contrôleur aérien iraniens, impliqués dans cette
affaire, permettent de conforter, et un peu de compléter, par la mention des noms
propres notamment, le rapport de la DIA. La lecture de l'ensemble conduit au résumé
suivant:
- Vers 1 1 h du soir, le 18 septembre, la tour de contrôle de l'aéroport de Téhéran reçoit
plusieurs appels signalant un objet lumineux étrange immobile dans le ciel au-dessus du
quartier résidentiel de Shemiran, dans la partie nord de la capitale. Le responsable de
l'équipe de nuit, Hossain Perouzi, sort pour observer l'objet à la jumelle. Il a témoigné
avoir vu un rectangle, correspondant probablement à un objet cylindrique, aux
extrémités duquel pulsent des lumières de couleur blanc-bleu. Au milieu de l'objet, une
petite lumière rouge décrit un cercle. Perouzi rend compte de cette étrange observation
au commandement de l'armée de l'Air impériale, qui alerte le général Youssefi, numéro
trois de cette armée. Celui-ci sort sur son balcon et voit un objet analogue à une étoile,
mais beaucoup plus grand et plus brillant ; il ordonne l'envoi d'un avion à réaction
Phantom F-4 dont il dirige la mission par l'intermédiaire de Perouzi.
- Lorsque le F-4 arrive à 45 km de l'objet, ses instruments de vol et tous ses moyens de
communication (radio et interphone) cessent brusquement de fonctionner. Le pilote
arrête l'interception et se dirige vers sa base. L'équipage récupère alors l'usage de ses
instruments et de ses communications.
- Un second F-4 est envoyé par le général Youssefi. L'écho de l'OVNI sur son écran est
semblable à celui d'un Boeing 707. Le F-4 S'approche de l'OVNI à une vitesse relative
de 280 km/h. Lorsqu'il parvient à 45 km de celui-ci, l'OVNI accélère et se tient à une
distance constante de 45 km du F4. Léquipage ne peut discerner visuellement la taille
de l'objet, car il brille intensément. Son éclat provient de lumieres disposées en
rectangle, passant rapidement du bleu au vert, au rouge et à l'orange.
- Soudain, un objet brillant, de diamètre apparent moitié ou tiers de celui de la Lune,
sort de l'OVNI et se dirige rapidement vers le F-4. Le pilote tente de tirer un missile
Sidewinder sur l'objet, mais à cet instant même son tableau de commande de tir et ses
moyens de communication (radio et interphone) deviennent inopérants. Il effectue
promptement un virage et un piqué, mais l'objet change de direction et poursuit l'avion à
une distance d'environ 6 km. Finalement, l'objet passe à l'intérieur du virage du F-4 et
repart pour réintégrer l'OVNI dont il était sorti.
- Peu après, un objet sort à nouveau de l'OVNI et se dirige rapidement vers le sol, à la
verticale. L'équipage du F-4 s'attend à le voir exploser, mais l'objet semble se poser
doucement et répand une très vive lumière sur une aire de 2 à 3 km de diamètre.
L'équipage, momentanément ébloui, orbite pendant le temps nécessaire pour récupérer
sa vision de nuit avant de se poser sur l'aérodrome de Téhéran. Il note la perte de ses
communications (radio et interphone) chaque fois que leur avion traverse une certaine
zone. Il convient de préciser qu'un avion civil a également perdu ses communications
lorsqu'il a traversé cette zone. Dans la journée, l'équipage est conduit en hélicoptère à
l'endroit où avait apparemment atterri l'objet, un lac desséché, mais il n'y trouve aucune
trace.
Une note annexe de la DIA était tout aussi étonnante que le rapport lui-même ; elle
précisait que l'information avait été confirmée par d'autres sources, et se terminait par
cette appréciation :
"Un rapport remarquable. Ce cas est un classique qui réunit toutes les conditions
requises pour une étude valable du phénomène OVNI:
a. l'Objet a été vu par des témoins multiples situés en diffèrents endroits.
b. la crédibilité de beaucoup des témoins était grande (un général d'aviation, des
équipages qualifiés et des contrôleurs de & Navigation aérienne expémentés),
c. les observations visuelles ont été confirmées par radar,
d. des effets électromagnétiques semblables ont été rapportés par trois équipages
distincts,
e. il y a eu des effets physiologiques sur certains membres de l'équipage (perte de vision
de nuit due à la brillance de l'objet),
f un degré extraordinaire de manoeuvrabilité a été montré par les OVNI. La tentative de
banalisation de ce cas faite par Klass en montre la solidité.
2.4 Russie (21 mars 1990)
On y mentionnait l'envoi d'avions de combat en mission d'interception des OVNI
détectés. Le général Maltsev, qui a fait la synthèse de plus de cent observations
visuelles, collectées par des commandants d'unité, a déclaré:
Je ne suis pas un spécialiste des OVNI, et donc je ne peux que relier entre elles les
données et donner ma propre hypothèse. Selon les données rassemblées par ces
témoins, l'OVNI était un disque d'un diamètre de 1 00 à 200 mètres. Deux lumières
clignotaient sur ses côtés... De plus, l'objet tournait autour de son axe et effectuait une
évolution en forme de S à la fois dans les plans vertical et horizontal Ensuite l'OVNI
restait stationnaire au-dessus du sol, puis volait à une vitesse à trois fois supérieure à
celle des avions de combat modernes... Les objets volaient à des altitudes allant de 100
à 7 000 m. Le mouvement des OVNI n'était accompagné par aucune espèce de bruit et
se caractérisait par une stupéfiante manoeuvrabilité. Les OVNI paraissaient
complètement dépourvus d'inertie. En d'autres termes, ils avaient d'une façon ou d'une
autre maîtrisé la gravité. A l'heure actuelle, des machines terrestres ne pourraient guère
présenter de telles caractéristiques.
2.5 San Carlos de Bariloche (31 juillet 1995)
Source Sepra
Le vol Aerolineas Argentinas AR 674, un Boeing 727 en provenance de Buenos Aires,
est à 140 km de San Carlos de Bariloche, station touristique des Andes centrales où il
s'apprête à atterrir. A cet instant précis, une panne d'électricité plonge la ville dans
l'obscurité et le pilote reçoit l'ordre de se mettre en attente pour quelques minutes avant
d'effectuer son approche finale. Alors qu'il débute celle-ci, le pilote observe une étoile
bizarre. Au même moment le centre de contrôle met en attente un second avion qui
arrive dans le secteur. Le vol AR 674 poursuit son approche, mais alors qu'il est en fin
de virage, dans l'axe de la piste, un objet ressemblant à un gros avion apparaît sur son
côté droit et vole parallèlement à lui. Cet objet possède trois lumières dont une rouge en
son milieu. Les lumières de l'aéroport tombent de nouveau en panne, le balisage de piste
et la rampe d'approche s'éteignent également; l'avion en attente observe le même
phénomène depuis sa position.
Le pilote, ne pouvant effectuer son atterrissage, remet les gaz et effectue un nouveau
virage pour se représenter dans l'axe de la piste. A cet instant, l'objet, devenu lumineux,
passe derrière l'avion, s'arrête, monte à la verticale pour s'arrêter de nouveau. Il repasse
devant l'avion avant de disparaître définitivement vers la Cordillère des Andes.
L'équipage, les passagers du vol AR 674, ceux de l'autre avion, ainsi que les contrôleurs
de l'aéroport et une partie des habitants de San Carlos assistèrent, médusés, à cet insolite
ballet aérien.
Ce cas est intéressant à plus d'un titre :
- observation corroborée par de multiples observateurs indépendants, en vol et au sol,
- durée du phénomène de plusieurs minutes,
- trajectoires variées dont certaines épousent celles de l'avion,
- observation d'un phénomène électromagnétique (extinction des lumières de la ville et
de l'aéroport) en relation directe avec la présence de l'objet.
CHAPITRE 3 Des cas d'observation à partir du sol
Ce chapitre concerne des cas d'observation au sol, dont deux ont été rapportés devant le
comité par les témoins directs des phénomènes observés. Là encore, leurs témoignages
sont d'autant plus intéressants qu'ils appartiennent au monde de l'aéronautique et que les
phénomènes ont été observés de jour.
3.1 Phénomène observé par de nombreux témoins à Tananarive (16 août 1954)
Témoignage devant le comité
Edmond Carnpagnac (C), ancien officier d'artillerie et ancien chef des services
techniques d'Air France à Madagascar, aujourd'hui retraité, est venu témoigner devant
le comité. Le phénomène décrit ci-après s'est produit le 16 août 1954 à Tananarive. Il a
été observé par plusieurs centaines de témoins.
A 17 h, alors que le personnel de l'agence d'Air France attend l'arrivée du courrier,
quelqu'un aperçoit dans le ciel une 'grosse boule verte se déplaçant à grande vitesse. La
première pensée des témoins est qu'il s'agit d'un météorite. Le phénomène disparaît
derrière une colline, ils pensent que la boule verte va percuter le sol et qu'ils vont en
percevoir lè choc.
Elle reparaît pourtant une minute après. En passant plein travers des observateurs, elle
se révèle être une sorte de ballon de rugby métallique précédé d'une lentille verte
nettement détachée avec des flammèches s'échappant à l'arrière. D'après l'estimation des
témoins, le "ballon avait la longueur d'un avion DC4, soit une quarantaine de mètres. La
lentille verte se détachait à l'avant à un peu moins de 40 m, avec à l'arrière des
flammèches assez longues. L'engin a survolé Tananarive à une hauteur estimée de 50 à
1 00 m, estimation rendue possible par comparaison avec la hauteur d'une colline
avoisinante. Au fur et à mesure que l'engin se déplaçait, les lumières des magasins
s'éteignaient, et les animaux manifestaient une réelle inquiétude.
Après avoir survolé Tananarive, l'engin est reparti vers l'ouest. En passant au-dessus du
parc a zébus de la ville, l'engin provoqua parmi eux une violente réaction de peur.
Détail surprenant, puisqu'en temps normal ces animaux ne manifestaient aucun émoi au
passage des avions d'Air France. Deux ou trois minutes après, un engin identique a été
observé à 150 km de là au-dessus d'une ferme-école. Là encore, les troupeaux ont été
pris de panique. Si l'engin observé était le même que celui de Tananarive, sa vitesse
devait être de l'ordre de 3 000 km/h. Aux dires de C, le genéral Fleurquin, commandant
en chef à Madagascar, a réuni une 'commission scientifique pour mener une enquête sur
ces phénomènes. Aucune trace de cette enquête da pu être retrouvée dans les archives
de l'armée de l'Air, cependant le no 6 du bulletin du Gepa (Groupe d'études des
phénomènes aérospatiaux) du 2ème semestre 1964 a décrit cette observation.
3.2 Observation d'une soucoupe près du sol par un pilote (9 décembre 1979)
Enquête du GEPAN/SEPR4 et témoignage devant le comité
Ancien lieutenant-colonel de l'armée de l'Air, Jean-Pierre Fartek (F) est, au moment des
faits, pilote de Mirage III au sein de la 2ème escadre de chasse de Dijon. Aujourd'hui F
est pilote dans une compagnie privée. F habitait, et habite toujours, dans le même
village à proximité de Dijon. Sa maison est située au bout d'un lotissement donnant sur
les champs. A environ 250 m se trouve un bouquet d'arbres d'une hauteur moyenne de
15 m au maximum. Le 9 décembre 1979 vers 9 h 15 du matin, F et sa femme observent
un objet insolite (appelé M par la suite) dans le champ avoisinant leur maison ; la météo
et la visibilité sont excellentes. M, dont ils estiment les dimensions à 20 m de diamètre
sur 7 m d'épaisseur, est en vol stationnaire à 3 m de hauteur environ devant le bouquet
d'arbres qu'il masque en partie. En parfaite concordance avec sa femme, le témoin F le
décrit comme :
- ayant la forme de deux soucoupes superposées aux contours très nets, renversées l'une
sur l'autre, ne présentant ni hublots ni lumières,
- étant de couleur gris métallique sur la partie supérieure, et plus foncée (bleutée) sur la
partie inférieure, avec une séparation parfaitement délimitée entre le dessus et le
dessous de l'engin. Cette différence de couleur ne pouvait pas être due à une différence
d'éclairage, compte tenu de la position du soleil,
- animé de façon permanente de très légères oscillations, dont la fréquence n'était pas
très rapide, comme quelque chose recherchant l'équilibre,
- ne faisant aucun bruit,
- ne causant aucune turbulence au sol ni lors du vol stationnaire, ni au moment du
départ,
- n'ayant laissé aucune trace sur le sol.
Après un temps d'observation qu'il apprécie difficilement, F voit M osciller plus
fortement, il a l'impression que M s'incline un peu vers l'avant (comme le fait un
hélicoptère après le décollage en début de translation horizontale). F voit M partir à
l'horizontale, à très basse altitude, sans bruit, sans laisser de traînée, à très forte vitesse
et disparaître à l'horizon en quelques secondes. F a témoigné à la gendarmerie de l'Air
de la base aérienne de Dijon. Il croit savoir que d'autres personnes ont observé le
phénomène sans oser aller témoigner, notamment ses voisins et leurs enfants qui
auraient fait la même observation. Cette observation, d'un pilote professionnellement
bien averti des phénomènes aéronautiques, n'a jamais reçu d'explication.
3.3 Un cas à témoins multiples dans une base de missiles russe (28-29 juillet 1989)
En tête des rapports d'OVNI déclassifiés par le KGB en 1991, figure un dossier relatif à
une base de missiles de l'armée, près de Kapustin Yar, dans la région d'Astrakhan, dont
il est fait état dans l'ouvrage de Marie Galbraith (cf chapitre 9. 1). Le public anglophone
en a eu connaissance par la revue moscovite AURA-Z de mars 1993. Des militaires,
appartenant à deux centres de la base, ont fait des dépositions manuscrites sur leurs
observations visuelles, réalisées dans de bonnes conditions de visibilité. Le dossier,
incomplet, ne traite pas de détections radar éventuelles. Il débute par un bref résumé du
cas, dont l'auteur était un officier anonyme du KGB, suivi de la relation de sept
témoignages manuscrits :
- Cinq témoignages, provenant du premier centre, sont le fait du lieutenant Klimenko,
de deux caporaux et de deux soldats. Dans la nuit du 28 au 29 juillet, ces militaires ont
observé des OVNI, entre 22 h 15 et 23 h 55, à une distance de 3 à 5 km. Jusqu'à trois
objets ont été vus simultanément. Un objet a exécuté, en silence, des déplacements
saccadés, avec des départs et des arrêts très brusques, et des périodes d'immobilité. Tous
les témoins ont vu un avion de chasse tenter de s'approcher d'un OVNI, et celui-ci
s'échapper à une vitesse fulgurante, 'donnant 1'impression que l'avion faisait du
surplace' Seul le bruit de l'avion a été entendu, alors que l'OVNI devait avoir atteint une
vitesse supersonique.
- Deux autres témoignages, émanant d'un centre voisin du premier, concernent
l'observation d'un OVNI, de 23 h 30 à 1 h 30, à une distance allant de quelques
kilomètres à 300 m. Celui-ci a été décrit par le sous-lieutenant Volochine comme un
disque de 4-5 m de diamètre, surmonté d'une coupole hémisphérique brillamment
éclairée. Le sous-lieutenant a joint à sa déposition un croquis de la soucoupe. Celle-ci se
déplaçait parfois brusquement, mais sans bruit, et parfois restait immobile à 20-60 m audessus
du sol. En compagnie du soldat Tichaev, Volochine l'a vue, émettant une lumière
verte phosphorescente, immobile à 300 m d'eux et à quelque 20 m au-dessus d'un dépôt
de missiles; elle a éclairé ce dépôt par un faisceau de lumière mobile pendant quelques
secondes.
Dans un rapport, cohérent avec celui de son supérieur, le soldat Tichaev insistait sur
l'absence de bruit provoqué par l'objet, même à courte distance, ce qui empêchait de le
confondre avec un hélicoptère. Les deux témoins, rejoints après un temps par l'équipe
de garde, avaient assisté, durant deux heures, aux évolutions de l'objet au-dessus du
centre et de ses abords.
CHAPITRE 4 Des rencontres rapprochées en France
4.1 Valensole, Alpes-de-Haute-Provence (1er juillet 1965)
Enquête approfondie de la Gendarmerie nationale
Valensole, le ler juillet 1965, Maurice Masse, qui a quitté son domicile à 5 h du matin,
se dirige vers ses champs de lavande situés sur le plateau à proximité du village. Avant
de mettre en marche son tracteur vers 6 h, il allume une cigarette et entend à ce momentlà
un sifflement qui attire son attention. Emergeant de derrière un pierrier, il voit, à
environ 90 m de lui, un objet posé dans son champ. Sa forme évoque celle d'une voiture
"Dauphine" posée sur six pattes avec un pivot central. Il se rapproche avec précautions,
à une distance d'une dizaine de mètres, pensant peut-être surprendre des gens en train de
lui voler de la lavande. Il voit alors deux petits êtres, dont l'un, tourné dans sa direction,
va pointer vers lui un tube pris dans une sorte de sacoche accrochée sur son flanc
gauche. Maurice Masse précisera qu'il va être totalement immobilisé sur place,
engourdi et paralysé, mais parfaitement conscient des événements qui vont se dérouler
sous ses yeux. Les deux êtres vont alors remonter dans leur engin. Il les observera, alors
qu'ils seront derrière une sorte de dôme, et il entendra un bruit sourd au moment où
l'objet s'élèvera du sol. De même, il remarquera que le tube qui était sous l'objet, au
contact du sol, se mettra à tourner, ainsi que les six pattes, qui S'escamoteront sous
l'appareil. L'objet montera ensuite à la verticale avant de s'incliner en oblique et de
disparaître plus vite qu'un avion à réaction. Maurice Masse restera ainsi immobilisé
durant une quinzaine de minutes avant de retrouver ses esprits, puis de reprendre son
travail et d'aller raconter son histoire au village où les gendarmes, ayant eu
connaissance de l'affaire, l'auditionneront dans la journée.
La brigade de gendarmerie de Valensole, puis la brigade de recherche de Digne,
enquêtèrent sur ce cas durant plusieurs jours. Les investigations de la gendarmerie
établirent l'existence, à l'endroit indiqué par Maurice Masse, d'une cuvette imprimée
dans le sol, qui était détrempé à cet endroit. En son centre se trouvait un trou
cylindrique aux parois lisses de 18 cm de diamètre et de 40 cm de profondeur. Au fond
de celui-ci se trouvaient trois autres trous coudés de 6 cm de diamètre. Le long de l'axe
de fuite de l'objet, sur une centaine de mètres, les plans de lavande étaient desséchés. Ce
phénomène dura plusieurs années, au cours desquelles le témoin essaya vainement de
replanter des plants dans un rayon de quelques mètres autour de la trace.
Malgré quelques éléments contradictoires dans le récit de Maurice Masse, les éléments
recueillis par les deux brigades de gendarmerie ont confirmé la plausibilité des faits, en
particulier les effets sur l'environnement et sur le témoin lui-même, qui, durant plusieurs
mois, dormit douze à quinze heures par nuit, à la suite de la paralysie dont il avait été
victime. L'enquête de moralité sur le témoin ne révélera pas d'éléments particuliers
permettant de soupçonner un comportement de mythomane ou le montage d'un canular.
4.2 Cussac, Cantal (29 août 1967)
Enquête du GEPAN/SEPRA
Parmi les cas d'OVNI, l'affaire de Cussac occupe une place particulière puisqu'en 1978
une contre-enquête fut menée, à titre d'exemple, à la demande du conseil scientifique du
GEPAN. Le 29 août 1967, vers 10 h 30, par une belle matinée ensoleillée sur les hauts
plateaux du centre de la France, deux jeunes enfants gardent le troupeau familial. Le
chien qui les accompagne les avertit qu'une vache s'apprête à franchir le muret de
l'enclos. Le garçon, âgé de treize ans à l'époque, se lève pour faire revenir la vache,
quand il aperçoit de l'autre côté de la route quatre enfants qu'il ne reconnaît pas. Surpris
par ce qu'il observe, il appelle sa soeur quand il aperçoit, en retrait des inconnus, une
sphère extrêmement brillante. Ils se rendent alors compte qu'il ne s'agit pas d'enfants
mais de petits êtres noirs, dont la taille ne doit pas dépasser 1,20 m. Deux d'entre eux
sont debout à côté de la sphère, un autre est agenouillé devant elle et le quatrième,
debout, tient dans la main une sorte de miroir qui aveugle les enfants. Le garçon essaye
de les interpeller, mais les petits êtres regagnent alors précipitamment la sphère. Les
nfants les voient s'élever du sol et pénétrer dans la boule par le haut, en y plongeant la
tête la première. La sphère décolle avec un sifflement, puis s'élève dans le ciel en
décrivant un mouvement hélicoïdal continu à grande vitesse. Le chien aboie, les vaches
se mettent à meugler et une très forte odeur soufrée emplit l'atmosphère. La contreenquête
débutera en 1978 avec une équipe d'enquêteurs du GEPAN et des membres
conseillers extérieurs qualifiés, dont un ancien juge d'instruction.
Les faits marquants de cette contre-enquête ne concernèrent ni les faits, ni le récit, mais
des éléments nouveaux, tels que des témoins secondaires retrouvés sur les lieux, qui
apportèrent des indices supplémentaires et renforcèrent la crédibilité du cas. En
particulier, un gendarme, qui s'était rendu sur les lieux immédiatement après l'incident,
avait trouvé des traces sur le sol à l'endroit indiqué par les enfants et noté la très forte
odeur de soufre. De même, un autre témoin se manifesta, reconnaissant s'être trouvé
dans un grenier proche des lieux, et se souvenant parfaitement du bruit de sifflement
très différent de celui d'un hélicoptère de l'époque.
Les reconstitutions sur les lieux, en présence des deux témoins principaux, confirmèrent
tant les récits descriptifs que les circonstances qui suivirent l'observation. Les enfants, à
1'époque, évoquèrent une forte odeur de soufre, mais ils subirent surtout des troubles de
nature physiologique, leurs yeux pleurèrent durant plusieurs jours ; ces faits furent
constatés par le médecin de famille et confirmés par leur père, alors maire du village. Le
magistrat, dans la conclusion de cette contre-enquête, donna son avis sur les témoins et
leur témoignage : "Il n'existe dans ces divers élèments aucune faille, aucune
discordance qui permette de douter de la sincérité des témoignages, ni d'envisager
raisonnablement une invention, une supercherie, ou une hallucination. Dans ces
conditions, malgré le jeune âge des témoins principaux, et aussi extraordinaires que
paraissent être les faits qu'ils ont relatés, je pense quels les ont réellement observés. "
4.3 Trans-en-Provence, Var (8 janvier 1981)
Enquête du GEPAN/SEPRA
Vous pouvez laisser ici votre commentaire sur cet article. Attention, merci de rester sérieux dans vos commentaires. Les insultes sont strictement interdites de même que l'écriture en SMS et les fautes volontaires. Vous êtes seul et unique responsable des propos tenus sur ce site. L'adresse IP de vos commentaire est enregistrée et archivée
Pour afficher le forum en plein écran Cliquez ici Svp
Pour afficher le tchat en plein écran Cliquez ici Svp
Il y a utilisateurs dans les salons. Utilisateurs en ligne: