Les Ovnis dans la presse années 1950 à 1959 (suite5)
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    Les Ovnis dans la presse années 1950 à 1959 (suite5)

    Recommander ce site :: ::::Par ovni :: 03/04/2007 à 13:09 :: Général

    [Ref. 233] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

     

    Les deux auteurs donnent le résumé suivant du cas à Vasselay le 23 septembre 1954 à 21:00:

     

    La famille Patient roule vers le hameau de "Fonland" voir de la famille. De brusques lueurs apparaissent dans le ciel. Puis ils observent un objet extrêmement brillant qui évolue au-dessus du hameau. Il se déplace en vacillant légèrement, s'éteint, se rallume brusquement. Soudain ce dernier descend vers le sol et disparaît aux yeux des témoins comme s'il avait atterri. Juste à ce moment apparaît un reflet rougeoyant hémisphérique d'un diamètre de 15 mètres environ sous lequel partent des fils incandescents. L'observation se déroule pendant vingt à trente seconde, puis tout disparaît. Aussitôt la boule lumineuse se rallume au-dessus de l'horizon. Elle semble suivre la famille puis après la forêt de Villaine disparait définitivement. Au retour près de l'étang de Racines (donc sur la commune voisine de Saint Doulchard) la famille aperçoit un fuseau de teinte orangée non éblouissant. Ils suivent des yeux sa trajectoire jusqu'à disparition complète. Pour l'ensemble des observations aucun bruit n'a été entendu.

     

    Ailleurs, les deux auteurs indiquent qu'à Saint-Doulchard dans le Cher, le 23 septembre 1954 à 21:00 heures, il y eut une observation d'un objet lumineux, sans autres précisions.

     

    [Ref. 312:] "ON THIS DAY" DE UFOCAT:

    Ce jour là

    23 septembre

    [...]

    1954 - A 21:00 à Le Jou, en France, la famille Patient a été témoin de l'atterrissage d'un objet lumineux qui a dégagé une lumière de type magnésium, une lueur rouge, et un faisceau de lumière étroit. Elle a de nouveau décollé un moment plus tard et a suivi leur voiture jusqu'à ce qu'ils aient atteint Fontland. Les policiers de Plombieres et plusieurs autres témoins indépendants ont observé l'objet pendant qu'il volait de façon erratique au-dessus du secteur pendant 60 minutes. (Sources: Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 69; Jacques Vallee, Passport to Magonia: A Century of Landings, p. 210). 
     
    NOTES:
    Vallée mélange plusieurs observations en une seule. Pour Plombière, voir le dossier approprié pour ce même jour, noter que d'autres sources indiquent que 'observation à Plombière a duré 10 minutes et non pas une heure.

     

    EXPLICATIONS:
    Non encore recherchée.

     

    http://ufologie.net/1954/23sep1954jouf.htm

     

    La Suisse  Suisse, 29 septembre 1954 


    OVNI DANS L'ONTARIO, LA SUISSE, 1954:


    L'article ci-dessous est paru dans le journal La Suisse, le 29 septembre 1954, en page 12.

     

    UNE PLUIE BLEUE DUE AUX SOUCOUPES VOLANTES (?)


    LAC KIRKLAND (Ontario), 29 (United Press). -- Un habitant de la zone du lac Kirkland, dans l'Etat de l'Ontario, a affirmé avoir vu tomber une pluie bleue à la suite du passage d'une soucoupe volante. Il a essayé de receuillir les gouttes tombées sur le carreau de sa fenêtre, mais au moment où il parvint à le faire, l'eau avait repris son aspect naturel. Les autorités ont, toutefois, pris une fiole d'eau du lac et l'ont envoyée à l'usine atomique de Chalk River pour vérifier sa radio-activité.

     

    Le Provençal  France, 30 septembre 1954 

     

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, pages 1 et 12, le 30 septembre 1954.

     

     

     

    UN ENGIN MYSTERIEUX ENTRE SAINT-LAURENT-D'AIGOUZE ET AIGUEMORTE


    "J'AI VU UNE SOUCOUPE CERCLEE DE FLAMMES POSEE DANS UN CHAMP PRES DE LA ROUTE"


    déclare un transporteur nîmois qui a assisté à l'envol silencieux de l'objet

    [illisible] plusieurs personnes téléphonèrent à [illisible] les informer d'une nouvelle apparition.

    Mardi dans la nuit, deux coups de téléphone nous apprenaient qu'un engin rond et lumineux avait été vu au large de Marseille, au-dessus du phare de Planier. La "soucoupe" s'est arrêtée pendant quelques secondes à droite du phare et a disparu vers le Nord.

     

    Dans le Gard


    Un transporteur nîmois affirme avoir aperçu, il y a quelques jours, alors qu'il effectuait une tournée, une soucoupe volante arrêtée entre les communes de St-Laurent-d'Aigouze et Aigues-Mortes.

    "Il était environ 4 heures du matin, nous a-t-il déclaré, et je me trouvais au volant de ma voiture lorsque mon attention fut attirée par la présence, à une centaine de mètres de la route, d'un cercle de petites flammes, semblables, par leur disposition et leur couleur, à celles d'un réchaud à gaz. Comme il y avait un peu de brouillard, je n'ai pas pu distinguer autre chose et je ne sais pas quelle est la forme de l'objet d'où émanaient ces flammes.

     

    "J'arrêtais aussitôt ma voiture, mais à cet instant, je vis les flammes se mettre à tourner en rond, de plus en plus vite, en se couchant, et au bout de quelques secondes, le cercle s'éleva et disparut sans aucun bruit.

    "Au moment de sa disparition, il n'y avait plus qu'une seule flamme très longue qui brillait comme une queue de comète."

     

    Suite en page 12 sous le titre:


    SOUCOUPES VOLANTES
     

     

    Soucoupes volantes

     

    Suite de la première page

     

    M. L..., qui nous a fait cette déclaration, a ajouté: "Au début, je n'ai pas voulu en parler, mais avec les nouvelles qui ont paru ces derniers jours dans la presse, il me semble que cela pourrait contribuer à ajouter un témoignage de plus au dossier des "soucoupes volantes"."

     

    Il semble, en effet, que nous soyons à nouveau en présence d'un de ces mystérieux engins qui se serait posé quelques instants (dans quel dessein?) sur les plaines de la région aiguemortaise.

    Le témoignage vraiment troublant d'un médecin et de quinze personnesLe docteur Martinet, médecin dermatologiste à Chambéry, a vu une soucoupe volante évoluer au-dessus de la croix du Nivollet.

     

    - "Une quinzaine de personnes, déclare-t-il, peuvent en témoigner."

     

    Le docteur et sa femme revenaient en voiture du col du Chat, lorsqu'ils aperçurent à l'aplomb de la croix du Nivollet, à 2.000 mètres d'altitude environ, "une masse gris aluminium foncé". Le docteur arrêta son véhicule, pour suivre les évolutions de l'engin. Trois autres voitures stoppèrent également.

     

    - "J'ai observé ma montre, dit le docteur. Il était 17 h 8' 40". A 17 h 16 alors qu'elle se présentait de face, c'est à dire sous forme de disque, j'ai discerné une zone claire au centre de l'engin et des taches sombres tout autour. L'engin descendit à l'aplomb de la gare du téléférique du Revard, puis disparut soudain à la vitesse de l'éclair."

     

    Entre temps, une quinzaine de personnes s'étaient groupées autour du docteur Martinet et firent les mêmes observations que lui. Dans les départements du Rhône, de l'Isère, de la Drôme et de la Savoie, de nombreuses personnes affirment avoir vu, ces jours derniers, avec plus ou moins de netteté, des aéronefs ayant tantôt la forme de cigares, tantôt de disques.

     

    Les scaphandriers du ciel sont caressants


    Dans la Vienne, un cultivateur de 28 ans, M. Yves David, demeurant aux Brouloux, commune de Vouneuil-sur-Vienne, a rencontré, sur la route de Cenon à Vouneuil, une sorte de "scaphandrier". Celui-ci vint lui "caresser" les bras, émit des sons inintelligibles puis se dirigea vers un engin que M. David ne peut décrire, et qui s'éleva sans bruit à la verticale, puis disparut à toute vitesse. 

     

    Le Méridional  France, 30 septembre 1954 


    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Méridional, France, page 6, le 30 septembre 1954.

     


     

    Carrousel de "soucoupes" dans le ciel du Dauphiné


    LYON. -- Dans les départements du Rhône, de l'Isère, de la Drôme et de la Savoie, de nombreuses personnes affirment avoir vu, ces derniers jours, avec plus ou moins de netteté, des engins ayant soit la forme de cigares, soit celles de disques.

     

    Dans la région de l'Arbresle, l'un de ces témoins, directeur d'un music-hall, a déclaré avoir filmé un de ces mystérieux appareils qui évoluait à une hauteur estimée par lui à environ 700 mètres. On saura ainsi, après développement du film, s'il s'agit ou non d'une illusion d'optique.

     

    Près de Feyzin (Isère) un jeune homme aurait aperçu dans la campagne, non loin du sol, un engin ayant la forme d'un dôme d'où jaillissait une lumière très vive. Le témoin la compara à celle provoquée par la combustion du magnésium. L'appareil, brusquement, monta à la verticale en laissant une gerbe d'étincelles et disparut.

    Des habitants de Chabeuil ont déclaré avoir aperçu une soucoupe volante évoluant au-dessus de la campagne.

    Enfin, en Savoie, près du lac du Bourget, au-dessus du Mont-Revard, plusieurs automobilistes, au total une quinzaine de personnes, ont vu simultanément un appareil ayant la forme d'un disque, évoluer pendant environ quatre minutes, puis disparaître brusquement.

     

    L'un des témoins, un médecin de Chambéry, est un ancien observateur d'artillerie. Il nota avec soin les observations et dessina un schéma reproduisant le trajet de l'appareil mystérieux.

     

    UNE "SOUCOUPE" SUIT UNE LOCOMOTIVE EN ILLE-ET-VILAINE...


    Le chauffeur en tombe malade


    REDON (Ille-et-Vilaine). -- MM. Gérard, mécanicien, et Paroux, chauffeur, qui conduisaient une machine haut-le-pied venant de Nantes, aperçurent, alors qu'ils passaient au lieu-dit "La Butte du Rouge", commune de Saint-Nicolas-de-Besson (Ille-et-Vilaine), un engin qui s'élevait des marais voisins.

     

    Cet engin, d'une certaine longueur, qui était suivi d'une traînée lumineuse, vola pendant une dizaine de seconde au-dessus de la machine et disparut dans le ciel. Si le mécanicien conserva tout son calme, le chauffeur, en revanche, fut si effrayé qu'il tomba malade et a dû passer une visite médicale hier matin.

     

    TEMOIGNAGES HOLLANDAIS SUR DES PHENOMENES AERIENS


    LA HAYE. -- Les phénomènes aériens qui actuellement se manifestent au-dessus de l'Europe n'ont pas manqué de visiter les Pays-Bas. Parmi les récents témoignages portés sur le passage de soucoupes volantes au-dessus du territoire néerlandais, il faut citer celui d'un citoyen de Schiedam (grand centre de production de genièvre) qui a affirmé avoir vu un objet assez grand, circulaire et lumineux, se déplaçant vers l'ouest. Sa fiancée qui l'accompagnait a corroboré ses dires. Moins récent mais plus impressionnant, est le récit du capitaine des "Grote Beer", M, J.-P. Boshoff, de la ligne Hollande - Etats-Unis.

     

    L'objet décelé en pleine mer et observé par lui-même et ses cinq officiers à l'aide de tout l'équipement optique du bord, était "de la grosseur d'une demi-lune" et également circulaire et lumineux.

    Le capitaine a exclu formellement la possibilité qu'il puisse s'agir d'un ballon-sonde.

    D'abord immobile, le disque s'est, après quelques instants, déplacé vers l'ouest pour disparaître derrière les nuages à une altitude d'environ 14.000 mètres.
     

    Le Méridional  France, 1 octobre 1954 

     

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Méridional, France, page 7, le 1 octobre 1954.

     


     

    DES "SOUCOUPES" DANS TOUS LES COINS DU CIEL


    De tous les coins de France, parviennent depuis quelques jours des témoignages de personnes affirmant avoir vu dans le ciel de mystérieux objets lumineux. Si tous ces témoignages concordent sur la forme de "soucoupe" des engins, ils ne sont pas toujours d'accord sur leur couleur.

     

    A Cabestang (Pyrénées-Orientales), un chauffeur de camion, qui effectuait mercredi, vers 6 h., le ramassage du lait, a déclaré avoir aperçu devant son véhicule "un globe brillant", de couleur bleu, "qui évoluait à une altitude d'environ 150 mètres en produisant un bourdonnement très doux". Ayant arrêté son camion, le chauffeur a pu observer les évolutions de l'engin pendant près d'un quart d'heure puis, brusquement, celui-ci se serait élevé dans le ciel et aurait disparu en direction de la mer.

     

    Une soucoupe volante aurait été aperçue à Auge (Deux-Sèvres). D'autre part, M. Pigaud, directeur d'une brasserie à Sainte-Pozanne, a déclaré avoir vu pendant quelques minutes, alors qu'il circulait sur la route de Fontenay-la-Comte, un curieux disque d'un jaune étincelant. Les habitants de Landeda et de l'Abereac (Finistère), ont aperçu, mercredi soir, à haute altitude, un engin de forme circulaire. Dans la région de Melun, plusieurs habitants de la commune de Rebais ont déclaré avoir vu un engin très brillant, circulant à la nuit tombée dans le ciel. Des témoins ont précisé que l'appareil, qui circulait très doucement, s'était ensuite dirigé vers Coulommiers, après avoir augmenté sa vitesse, et avait disparu. Des C.R.S. [Compagnies Républicaines de Sécurité, une force de police] ont également aperçu un disque lumineux dans le ciel, au-dessus de Vaudoy.

    Enfin, mercredi soir, vers 18 h. 30, de nombreux témoins d'Apt ont vu un disque volant dans le ciel.

     

    Au Maroc


    CASABLANCA. -- Des témoins dignes de foi ont vu, mercredi soir, dans le ciel de Kourigra, localité située à environ 130 kilomètres de Casablanca, un engin de forme circulaire, de couleur rouge, évoluant à une altitude élevée et à une grande vitesse et qui semblait cracher des flammes d'un bleu vert.

    D'autre part, un engin de forme allongée a été aperçu, mercredi soir, vers 20 h. 30, dans le ciel de Safi. Le "cigare" se déplaçait à une grande vitesse d'est en nord-ouest. Il était entouré d'une lumière bleuté et laissait derrière lui une traînée lumineuse. Les témoins ont affirmé que cet engin n'avait aucun rapport avec un avion à réaction.

     

    DES "SOUCOUPES VOLANTES" LANCENT DES TRACTS?


    VIENNE. -- "Des soucoupes volantes" signalées régulièrement depuis quelques temps en Autriche, seraient, selon le "Bild Telegraf", des engins téléguidés utilisés par certaines puissances pour larguer des tracts anticommunistes au-dessus de la Tchécoslovaquie. Ce journal rapporte en effet que des tracts rédigés en langue tchèque ont été trouvés près de Eferding, en Haute-Autriche (zone soviétique), après le passage de deux "disques lumineux" dont les évolutions ont été observées par deux gendarmes d'une localité voisine.

    Ces tracts, diffusés par un groupe d'émigrés appartenant au mouvement "opposition tchécoslovaque" invitent les paysans de Tchécoslovaquie à quitter les collectivités agricoles et les coopératives d'Etat. Deux autres quotidiens mentionnent également le témoignage de plusieurs paysans qui affirment avoir vu une "soucoupe" prise par le faisceau d'un projecteur de D.C.A. soviétique.

     

    Le Provençal  France, 1 octobre 1954 

     

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, pages 1 et 11, le 1er octobre 1954.

     

     

     

    Le premier cigare volant s'est posé ... sur des patins à 15 km. d'Auxerre ET SON PILOTE ETAIT "UN NOIRE"

     

    Auxerre.


    L'atterrissage de plusieurs soucoupes volantes a déjà été maintes fois signalé: certains vont même jusqu'à dire avec une pointe d'ironie que la chose est devenue courante. Mais aucun cigare volant n'avait encore été aperçu au sol; depuis quelques heures cette regrettable lacune est comblée: l'objet a été vu dans l'Yonne, à Diges, à une quinzaine de kilomètres d'Auxerre. Les deux témoins sont formels. Mme veuve Geoffroy, 69 ans, a déclaré aux gendarmes de la localité: "Oui, messieurs, je l'ai vu de mes yeux (sic). Il était 9 heures du matin, je me rendais au lavoir, quand mon attention fut attirée par un appareil ayant la forme d'un cigare pointu aux deux extrémités et bombé au milieu. Auprès de l'engin, un homme de taille moyenne me regardait passer. Il portait un calot kaki. Son visage était très brun, presque noir. Mais soudain, j'ai eu peur et je suis partie en courant. Deux heures après, quand je suis revenue, le cigare avait disparu."

    Suite en page 11 sous le titre "CIGARES VOLANTS" 

    SOUCOUPES ET CIGARES VOLANTS


    Suite de la première page

     

     

    Atterrissage sur patins

     

    A 9 h. 15, le cigare a également été aperçu au même endroit par Mlle Gisèle Fin, 16 ans, pupille de l'Assistance publique, qui promenait ses chèvres. L'attention de la jeune fille a été attirée par les aboiements des deux chiens qui l'accompagnaient. Les déclarations de Mlle Fin coïncident avec celles de Mme Geoffroy. Cette dernière a toutefois précisé que le mystérieux engins semblait reposer sur des patins très minces. Effrayée à son tour, la jeune fille prit la fuite. La patronne de la petite gardeuse de chèvres alertée devait relever à l'endroit où reposait le cigare deux traces qui semblaient avoir été laissées par des patins. Mais les gendarmes venus en nombre... le lendemain matin n'ont rien vu.

     

    SOUCOUPES VOLANTES SUR BONN


    Bonn (A.F.P.).


    Bonn, la capitale de la République fédérale [Allemande], aurait été à son tour survolée par des soucoupes volantes, assure le correspondant du journal "General Anzeiger".

    Ce journal a publié jeudi la photographie d'un employé d'administration et d'une ménagère qui auraient aperçu dans le ciel de Bonn des "objets volants non identifiés". Plusieurs voisins de ces témoins auraient confirmé leurs dires. Le journal ne précise pas les dates de ces apparitions dont l'une aurait été constatée en plein midi et l'autre la nuit.

     

     

    Un objet lumineux et rond comme une tomate aurait atterri dans la nuit près de Bessèges


    Bessèges (C.P.).


    Aux témoignages de nombreuses personnes qui, un peu partout en France, ont déclaré avoir vu des soucoupes volantes, nous devons ajouter celui de deux habitants du hameau de Revety, commune de Foussignargues, à 2 km de Bessèges. M. Louis Roche, cantonnier à Bessèges, âgé de 62 ans, habite avec son épouse, une maison de campagne située sur une colline ensoleillée et plantée de châtaigniers, à 200 mètres de la route départementale 51 qui conduit de Bessèges à Saint-Ambroix.

    C'est tout près de leur domicile, dans un pré appartenant à M. Camille Soustelle, de Bessèges, qu'ils ont aperçu le mystérieux engin.

     

    Une lumière rouge dans la nuit

     

    Dans la nuit de dimanche à lundi, à 2 h. 40, Mme Fernande Roche, ne pouvant trouver le sommeil, se leva et passa sur la terrasse qui longe la façade de la maison. Soudain, elle crut être victime d'une hallucination: elle voyait, en effet, très distinctement à cent mètres de chez elle, en direction de la route "une chose ronde comme une tomate rouge avec cinq ou six tiges se dressant verticalement, grosses comme la moitié de son poignet."

    "Je me suis passé plusieurs fois la main sur les yeux, ajoute Mme Roche. Je n'ai pas osé appeler, mais j'ai réveillé mon mari en lui disant "Lève-toi, je crois que je vois une soucoupe volante".

     

    M. Roche vit lui aussi la lumière rouge. Il est affirmatif sur ce point. Pour lui, l'objet avait la forme d'un bouquet.

     

    Au bout d'une vingtaine de minutes d'observation et en raison du froid, les deux époux rentrèrent dans la maison. Une demi-heure plus tard, M. Roche se levait à nouveau et constatait que "ça y était encore". Il se couchait ensuite et tout avait disparu au petit matin. Nous avons rapporté très exactement le témoignage de M. et Mme Roche. On s'étonnera peut-être qu'il soit aussi tardif, mais en l'occurrence, l'explication est simple: les deux époux craignaient la raillerie et nous l'ont dit sans ambages.

     

    Le Quotidien de la Haute Loire  France, 1 octobre 1954 

     

    MULTIPLES APPARITIONS DE CIGARES, FRANCE 1954:


    L'article ci-dessous est paru dans le journal Le Quotidien de la Haute-Loire le Vendredi 1er Octobre 1954.

     

    Dans les départements du Rhône, de l’Isère, de la Drome et de la Savoie, de nombreuses personnes affirmant avoir vu, ces derniers jours, avec plus ou moins de netteté, des engins ayant soit la forme de cigare, soit celle de disques. Dans la région de l'Arbresle, l'un de ces témoins, directeur d'un music-hall parisien, a même filmé un de ces mystérieux appareils. On saura ainsi, après développement du film, s'il s'agit d'une illusion d'optique. Près de Fezin (Isère), un jeune homme aurait aperçu dans la campagne non loin du sol, un engin ayant un dôme et d'où jaillissait une lumière comparable à celle provoquée par la combustion du magnésium. Dans la Drome, une habitante de Valence Mlle Leboeuf, qui se promenait près de Chabeuil, affirme avoir rencontré dans un chemin, un être de petite taille vêtu si bizarrement qu'elle crut tout d'abord qu'il s'agissait d'un épouvantail en Cellophane. Mlle Leboeuf terrifiée, se cacha derrière une haie. C'est alors qu'elle vit s'élever d'un champ de maïs, un disque d'où émanait un sifflement. Peu après, le témoin et des paysans se rendirent dans le champ où selon eux, se distinguait nettement une trace circulaire d'environ trois mètres de diamètre avec des épis de maïs couchés et branches cassées en bordure. D'autre habitants de Chabeuil ont également déclaré avoir aperçu ce jour là une soucoupe volante évoluant au-dessus de la campagne.

     

    28 SEPTEMBRE, 1954, CHABEUIL, DROME:


    Référence pour ce cas: 28-sep-54-Chabeuil.

     

    RAPPORTS:


    [Ref. 1:] CHARLES GARREAU:

     

    L'ufologue Français Charles Garreau à souvent mentionné ce cas dans ses articles et ouvrages:

    Le 28 septembre 1954, à Chabeuil (Drôme), une promeneuse, Mme Leboeuf, se trouve en présence d'un être "à la figure bien humaine mais très petit." Il portait un scaphandre, qui semblait transparent: on aurait dit "un gosse sous cellophane. Il n'avait pas de bras, ou ceux-ci étaient collés au corps." Poursuivant son récit, Mme Leboeuf explique ensuite qu'elle a vu "un engin s'élever du champ. Il s'est éloigné en rasant le sol..." Les gendarmes retrouvent les traces laissés par l'engin: une surface circulaire de 3,50 m environ de diamètre, des arbrisseaux et des buissons écrasés, des branches cassées. De plus, les premiers pieds de maïs rencontrés par l'engin au moment de son décollage étaient couchés. Autant de constatations qui confirment à 100% le récit de Mme Leboeuf, et attestent qu'elle n'a pas été victime d'une hallucination ou d'une "rêve éveillé."
     

    [Ref. 71:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE:"

     

    L'article ci-dessous est paru dans le journal Le Quotidien de la Haute-Loire le Vendredi 1er Octobre 1954.

     

    Dans les départements du Rhône, de l’Isère, de la Drome et de la Savoie, de nombreuses personnes affirmant avoir vu, ces derniers jours, avec plus ou moins de netteté, des engins ayant soit la forme de cigare, soit celle de disques. Dans la région de l'Arbresle, l'un de ces témoins, directeur d'un music-hall parisien, a même filmé un de ces mystérieux appareils. On saura ainsi, après développement du film, s'il s'agit d'une illusion d'optique. Près de Fezin (Isère), un jeune homme aurait aperçu dans la campagne non loin du sol, un engin ayant un dôme et d'où jaillissait une lumière comparable à celle provoquée par la combustion du magnésium. Dans la Drome, une habitante de Valence Mlle Leboeuf, qui se promenait près de Chabeuil, affirme avoir rencontré dans un chemin, un être de petite taille vêtu si bizarrement qu'elle crut tout d'abord qu'il s'agissait d'un épouvantail en Cellophane. Mlle Leboeuf terrifiée, se cacha derrière une haie. C'est alors qu'elle vit s'élever d'un champ de maïs, un disque d'où émanait un sifflement. Peu après, le témoin et des paysans se rendirent dans le champ où selon eux, se distinguait nettement une trace circulaire d'environ trois mètres de diamètre avec des épis de maïs couchés et branches cassées en bordure. D'autre habitants de Chabeuil ont également déclaré avoir aperçu ce jour là une soucoupe volante évoluant au-dessus de la campagne.
     


    [Ref. 72:] NOTES D'INTERVIEW MENEE PAR UN COLLABORATEUR DE RAYMOND VEILITH:

     

    Transcription:


    Valence, le 3 décembre 1954

     

    Rapport de l'entrevue avec Mme LEBOEUF à Valence.


    C'était le 28 Septembre 1954. Je me trouvais à CHABEUIL (petit village situé à 14 kms à l'Est de Valence) et je me rendais au cimetière pour y porter des fleurs. Ce cimetière se trouve à l'est du village dans un quartier ombrageux (bois, taillis et culture). J'avais avec moi ma chienne noire Dolly qui folâtrait à proximité. J'étais dans un chemin creux à quelque distance du cimetière et je ramassais des mûres. J'appelais ma chienne Dolly et comme elle arrivait près de moi, elle tombe en arrêt et se met à hurler à la mort (j'ai remarqué à ce moment là que les chiens des maisons voisines qui étaient attachés hurlaient également à la mort). Surprise par ces aboiements (bizarres et sinistres), je lève la tête et je vois à 2 m 50 de moi un être vivant immobile qui me regarde fixement (petite taille, 1m à 1m15), je me demande encore depuis combien de temps il me regardais ainsi.

     

    Il paraissait être enveloppé d'un scaphandre transparent des pieds à la tête, visage presque humain (je n'ai pas vu d'oreilles, vision un peu floue à travers le scaphandre), yeux humains fixes et brillants, expressifs et intelligents. Je n'ai pas distingué de bras, ceux-ci étant peut-être collés au corps. Je n'ai pratiquement pas examiné le corps de cet être vivant, j'ai surtout regardé ses yeux (ses yeux ne cessaient de me regarder).

    Lorsque je l'ai eu aperçu, celui-ci s'est rapproché de moi en sautillant s'en s'occuper de ma chienne qui lui aboyait après (les journalistes auraient relevé ensuite un empreinte ressemblant à une grosse patte de chien avec un talon?). Prise de peur, je me suis sauvée en criant et je me suis cachée dans un buisson (la peur me faisait claquer des dents). Presque aussitôt, à cinq mètres de moi, j'ai vu s'élever au-dessus du champ de maïs un engin en forme de soucoupe d'un diamètre de quatre mètres environ ressemblant à une grosse toupie mécanique d'enfant, mais avec le dessous plat. Le temps était gris, il venait de pleuvoir une heure avant et cet engin avait une couleur sombre, gris sale et terne. Je n'ai remarqué ni lumière ni hublot (de ma place, je n'ai pu à aucun moment distinguer l'engin lorsqu'il était posé au sol). L'engin s'est donc élevé lentement au-dessus du champ de maïs (même position qu'à l'atterrissage et j'ai perçu un léger ronronnement pendant ce mouvement, puis, lorsqu'il est arrivé au-dessus du champ de luzerne, il a basculé de 90° (position verticale) et a disparu en direction Nord-Est à une vitesse vertigineuse en émettant un sifflement bizarre; je n'ai pas remarqué de mouvement giratoire (un Docteur de CHAMBERY aurait aperçu une soucoupe volante cinq minutes après, venant de la direction de CHABEUIL, il se pourrait donc que ce soit la même.

     

    Les gens du cimetière ont entendu les hurlements de ma chienne ainsi que le sifflement de l'engin (mon mari qui a été dans l'aviation et qui se trouvait à proximité a également entendu ce sifflement et s'est parfaitement rendu compte qu'il ne s'agissait pas d'un avion à réaction). Ils sont venus et ils m'ont trouvée dans le buisson; j'étais comme paralysée et je ne pouvais pas appeler.

     

    Plusieurs personnes se sont rendues quelques instants après sur les lieux d'atterrissage de la soucoupe. Ils ont remarqué une aire d'environ quatre mètres de diamètre où la terre et l'herbe étaient tassées; plusieurs plantes de maïs étaient écrasées; les branches des acacias qui se trouvaient autour étaient comme raclées et plusieurs étaient cassées, ceci jusqu'à une dizaine de mètres de hauteur environ. Ils ont retrouvé les feuilles par terre.

     

    Je ne suis ni folle ni peureuse et il m'en faut beaucoup pour m'émotionner. Je suis néanmoins restée deux jours couchée avec la fièvre (confidentiellement, à la suite de cette grande émotion, ses règles ont réapparu immédiatement). De plus, ma chienne Dolly a tremblé et pleuré pendant trois nuits consécutives. Ce n'est qu'au bout de deux jours que j'ai informé la Presse. Je crois maintenant aux soucoupes volantes et mon mari aussi.


    Fait à Valence, le 3 décembre 1954


    EXPLICATIONS:
    Non encore recherchée.

     

    MOTS CLES:


    (Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

    Chabeuil, Drôme, Leboeuf, trace, traces, empreintes, aplatie, occupants, humanoïdes, sphère, lumineuse, cercle

     

    REFERENCES:

    [1] "parapsychologie ou escamotage?," article de Charles Garreau, magazine d'ufologie "Lumières dans la Nuit," N.179, page 4, Novembre 1978.
    [71] Article dans le journal régional "Le Quotidien de la Haute-Loire," le 1er Octobre 1954.
    [50] "Face aux extra-terrestres", livre par Charles Garreau et Raymond Lavier, Delarge éditeur, J'ai Lu, 1975.
    [72] "Rapport de l'entrevue avec Mme Leboeuf à Valence", rapport par un enquêteur à Raymon Veilith, (un exemplaire: archives du NICAP, un exemplaire: le webmaster), 3 décembre 1954.

     

    Le Provençal  France, 2 octobre 1954 

     

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, page 14, le 2 octobre 1954.

     

     

     

    Une soucoupe au-dessus d'Avignon?


    Avignon (C.P.).

     

    La présence d'un bolide non identifiable nous était signalée au-dessus d'Avignon hier, au début de l'après-midi par plusieurs personnes qui l'apercevaient depuis le coteau de Bellevue sur la rive droite du Rhône.

    Nous nous sommes rendus sur place et avons pu constater qu'un objet inconnu affectant la forme d'un sphéroïde réfringent apparaissait à une distance constante de [...] et qu'il est demeuré [...]

    Observé à la jumelle, il a tour à tour affecté la forme apparente d'un disque bombé au centre et d'un cône d'où s'échappait par la base une traînée rougeâtre. Ce curieux phénomène a commencé à être observé vers 13 h. et il durait encore à 16 h. 30.

     

    La "soucoupe" (puisqu'il est devenu commun d'appeler ainsi tout objet inconnu d'un observateur non spécialiste) s'est lentement déplacée d'Est en Ouest sur 45 degrés environ. Aéronef, ballon-sonde, nouveau satellite? La question se pose.

     

    UNE SOUCOUPE VOLANTE VERTE A VEYNES


    Veynes (C.P.).

     

    [...] Louis et M. Curri Baptiste, filaient à vive allure sur la route. Quelle ne fut pas leur surprise de voir, entre le poteau Saint-Luc et les bois du Pignon, une boule de couleur verte très apparente, qui se déplaçait assez vite, laissant derrière elle une traînée rouge. Elle disparut vers Aspremont. Les deux témoins, qui ont pu l'admirer pendant au moins trente secondes, sont persuadés qu'il s'agit d'une soucoupe volante.

    Ballet de "soucoupes" dans le ciel de l'Ardèche


    Grenoble (A.C.P.).

     

    M. Joseph Habrat, cultivateur au quartier des Perrets, à Lemps, non loin de Tournon (Ardèche), a observé dans le ciel, la nuit dernière, un véritable ballet de "soucoupes volantes". Il avait remarqué tout d'abord une lumière verte se déplaçant lentement en direction de Valence. Puis l'engin lumineux se mit à évoluer à toute vitesse dans différentes directions et finit par s'immobiliser. Le cultivateur appela alors sa fille, Yvette, qui jusqu'ici s'était refusée à croire aux soucoupes volantes. Comme son père, Yvette put observer l'objet lumineux qui s'avança, leur sembla-t-il, jusqu'à 500 mètres d'eux environ. Un peu plus tard une dizaine d'engins vinrent se joindre au premier, et esquissèrent avec lui un véritable ballet avant de disparaître en direction de l'Est.

    Peu après trois engins apparurent de nouveau puis disparurent dans la même direction que les précédents.

     

    Le Provençal  France, 3 octobre 1954 

     

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 3 octobre 1954.

     

     

     

    SOUCOUPE (SUITE)


    Le "champignon volant" a empêché le courageux cantonnier de s'approcher à moins de 150 mètres
    Coulommiers (A.C.P.).

     

    Bernard Goujon, cantonnier des Ponts-et-Chaussées à Coulommiers, et un compagnon de travail, Armand Pichet, croiront désormais aux "soucoupes volantes" ou tout au moins aux "champignons volants". Voici pourquoi:

     

    "Jeudi soir, déclare Goujon, nous étions en train de piocher, Pichet et moi, sur la route de Maisoncelles à Meaux, près du terrain d'aviation de Quincy-Voisin quand, vers 17 heures, à 500 mètres de nous, voici que nous apercevons une sorte d'énorme champignon brillant comme de l'aluminium."

    Bernard Goujon est un solide gaillard de 30 ans, coloré, certainement peu enclin aux hallucinations, et qui n'a pas froid aux yeux. Tandis que son camarade se cache dans un fossé, il fonce à travers champs vers l'engin.

    Sur trois béquilles


    "A mesure que j'avançais, explique-t-il, je le distinguais plus nettement: il ressemblait à un gros champignon de trois mètres de diamètre environ, reposant sur trois béquilles. Sur la partie supérieure se trouvait une cabine dans laquelle étaient aménagés trois hublots."

     

    Courant toujours, Goujon arrive à cent cinquante mètres environs de l'engin, et c'est alors que la "chose" se produisit:

     

    "Tout à coup, dit-il, je me sentis stoppé net malgré moi. Je sens

     

    Suite en page 4

     


     

    LES SOUCOUPES


    Suite de la première page

     

    sur tout mon corps des picotements électriques, ma vue se brouille et... j'éprouve la plus belle peur de ma vie."

    Nombreux témoignagesTrente ou quarante secondes passèrent, puis l'engin s'éleva lentement, tourna sur lui-même et disparut à toute vitesse sans bruit, ni flamme, ni fumée. Le récit de Goujon a été confirmé non seulement par son camarade Pichet, mais aussi par de nombreux cyclistes qui passaient sur la route et qui, eux aussi, observèrent l'extraordinaire engin. Tous les voyageurs d'un car ont également vu la soucoupe volante de Foussignargues


    Bessèges (C.P.).

     

    Nous avons relaté dans notre numéro de vendredi dans quelle conditions M. Louis Roche, cantonnier domicilié à Revêty, avait vu, ainsi que sa femme, un mystérieux engin lumineux posé dans un pré à proximité de sa maison de campagne.

     

    De nombreux témoignages sont venus corroborer ces affirmations.

     

    Dans la même nuit de dimanche à lundi, un car rentrant de Vals-les-Bains passait à Foussignargues vers 2 h. 30 du matin et continuait sa route en direction de Gagnières. Au carrefour des routes s'arrêta une passagère, Mme Julien et l'un [illisible: de ses fils] Ces deux personnes regagnaient Besseges à pied. C'est alors que Mme Julien fit remarquer à son fils une espèce de fusée descendante, de couleur jaune et rouge avec un cercle blanc dans le fond. Pendant ce temps, les voyageurs du car qui filait sur Gagnières apercevaient, à la même heure, une lumière rouge dans le ciel. Ces diverses déclarations correspondent à celles de M. et Mme Roche. Nous avons tenu à les rapporter avec objectivité.

     

    Une question écrite au ministre de l'Air à propos des "soucoupes volantes"


    Paris (A.F.P.).

     

    Dans une question écrite, M. Jean Nocher, député de la Loire, fait part au secrétaire d'Etat à l'Air de l'émotion suscitée dans le public par les nombreux et divers témoignages concernant les "soucoupes volantes".

    Il lui demande "si ces prédécesseurs au secrétariat d'Etat à l'Air s'étaient préoccupés, comme aux Etats-Unis et en U.R.S.S. depuis de longues années, d'ouvrir une enquête sur la présence dans notre atmosphère d'objets volants non identifiés.

     

    "Si oui, il lui demande les résultats publiables de ces investigations, sinon il lui demande de constituer une commission largement étendue à toutes les branches scientifiques intéressées afin d'étudier objectivement ce phénomène en en dégageant la vérité des erreurs ou des mystifications possibles."

     

    Times of India  Inde, 3 octobre 1954 

     

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien The Times of India, Bombay, Inde, page 1, le 3 octobre 1954.

    800 Biharis voient une soucoupe volante


    Calcutta, 2 octobre: Une soucoupe a été rapportée comme ayant été vue récemment par environ 800 personnes vivant dans trois villages adjacents de Manbhum Bihar.

    M. Ijapada Chatterjee, 60 ans, directeur de la mine de mica, "Kadori", appartenant à un homme d'affaires de Calcutta, Mr. S. N. Gnose, a déclaré au Service des Nouvelles du Times of India ici aujurd'hui qu'il était assis sur la véranda de sa maison dans l'après midi du 15 septembre, quand il a vu un objet semblable à un disque descendre à environ 500 mètres. Les villageois sont sortis de leur huttes pour voir l'objet étrange. En forme de soucoupe, il est descendu jusqu'à une hauteur d'environ 500 pieds au-dessus de la terre en faisant un son comme le grondement d'un moteur de voiture. Il ests resté stationnaire pendant quelques minutes; puis, soudainement, ses deux faces ont semblé se gonfler.Ceci a été suivi de ce qui a ressemblé a une fumée s'échappant des deux extrémités. Immédiatement l'objet est monté vers le haut à une vitesse incroyable.

     

    DE COULEUR GRISE

     

    M. Chatterjee a dit que l'objet avait environ 12 pieds de diamètre et était de couleur gris mat. Au centre du côté qui lui était visible se trouvait un patch noir qui a ressemblé à une ouverture. "Tandis qu'elle filait vers le haut, il y avait une rafale énorme de vent qui a fait cliqueter portes et fenêtres," a-t-il dit.

    Par la suite, les habitants des villages adjacants de Borsi et Managalda ont également dit qu'ils ont vu le même objet. Un saint homme a interprété l'OVNI comme étant "quelque chose venu des cieux." La mine a également produit du bérylium pour la Commission de l'Energie Atomique.

     

    Le Progrès  France, 3 octobre 1954 

     

    RENCONTRE RAPPROCHEE DU 3e TYPE A PREMANON, FRANCE, 1954:


    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Progrès, de Lyon, le 3 Octobre 1954.

     

     

    Soucoupes... volent!


    Les passagers de la soucoupe de Prémanon ressemblent à des morceaux de sucre
    Il y avait déjà dans le Haut-Jura le boa de Martigna. Du moins ce boa légendaire avait un commencement de réalité: avec le recul des années, les petits enfants ne savent plus bien aujourd'hui si cette bête rouge de 6 mètres de long n'était, au demeurant, qu'une ceinture de flanelle écarlate.

    Avec la soucoupe volante de Prémanon, on se perd en conjectures.

     

    L'affaire s'est passée dans l'obscurité opaque d'une nuit pluvieuse. Et comme il convient à une histoire mystérieuse, aux abords d'une ferme isolée, à 3 kilomètres de Prémanon, petit village perdu dans la montagne, à proximité de la frontière franco-suisse. Les héros sont au nombre de quatre. L'aîné, Raymond Romand, 12 ans, a joué le rôle principal. Sortant de chez lui, il aperçoit soudain "l'objet", qui est mobile, qui est brillant, et qui a, cette fois, l'apparence d'un rectangle.

     

    - Il était haut comme la porte nous redira l'enfant.

     

    Ce fut alors qu'il lui lança des pierres, dont l'une d'elles produisit le son caractéristique d'une tôle frappée. Passant par des alternatives de frayeur et de curiosité, Raymond Romand se munit de son pistolet à flèches. De nouveau, le même bruit métallique. Et puis, s'approchant davantage, Raymond Romand sent qu'un "quelque chose de froid" lui pèse soudain sur une épaule. Il tombe à terre. Il se relève. Il crie. Il se sauve chez lui, sans rien dire à personne de sa famille. Auparavant, Jeannine Romand, 9 ans, avait déjà aperçu, à l'intérieur de la grange éclairée, un semblable objet de forme rectangulaire, d'une couleur aluminium, qui se déplaçait avec un bruit à peine perceptible. Effrayée, l'enfant se cache dans un coin.

     

    Plus tard, le plus jeune des autres enfants Romand appelle ses deux soeurs pour leur montrer une boule de feu rouge dans un champ en contrebas, à plus de 200 mètres de la maison. Tous trois aperçoivent la boule se déplaçant en oscillant de droite et de gauche. Puis, tout disparaît.

     

    Donc, il semblerait qu'à Prémanon un engin mystérieux ait atterri. La créature vivante aurait ressemblé à un parallélépipède rectangle (en somme, un morceau de sucre?) et la boule de feu rouge serait peut-être le véhicule interplanétaire.

     

    Mercredi 29 Septembre, la gendarmerie, qui eu vent de l'histoire, procéda à l'enquête traditionnelle.

    Avec Mme Geuillon [Genillon?], institutrice du village, qui fut la première à connaître les confidences des enfants Romand, avec les gendarmes des Rousses, nous avons remarqué, à l'endroit précis où les quatre gosses avaient vu la boule de feu rouge, le terrain littéralement foulé, des colchiques aplaties comme à la presse, quatre trous résultant de l'enfoncement de quatre coins triangulaires. Et puis un mât, le sapin dont l'écorce avait été arrachée sur 15 centimètres, à 1 mètre 50 du sol.

     

    Le Méridional  France, 4 octobre 1954 

     

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Méridional, France, page 6, le 4 octobre 1954.

     

     

     

    CIGARES VOLANTS roses, mauves, violets


    SAINT-BRIEUC. -- Plusieurs personnes ont affirmé avoir vu, à 300 ou 400 mètres d'elles, vers 20 h. 45, un "cigare volant", à une altitude de 50 mètres environ. L'engin, ont-elles déclaré, pouvait avoir 15 mètres de longueur et s'éclairait par intermitences de lueurs roses; il se déplaçait sans bruit.

    BREST. -- Mme Henry, cultivatrice à Guesnou (Finistère), a affirmé avoir aperçu, jeudi, puis vendredi, le soir à la même heure, dans le ciel, un engin cylindrique mauve qui se déplaçait sans bruit d'ouest en est.

    LILLE. -- M. Anicet Corneille, ouvrier agricole, a déclaré avoir aperçu, à Comines, un engin ayant la forme d'un cigare, de 8 à 10 mètres de longueur sur 3 mètres de largeur, qui évoluait à une quarantaine de mètres de hauteur et dégageait une lueur violette. Après avoir survolé la ville pendant quelques secondes, l'engin aurait disparu dans le ciel. Les déclarations de M. Corneille ont été confirmées par un automobiliste tourquennois de passage à Comines.

     

    Le Provencal  France, 4 octobre 1954 

     

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, page 1, le 4 octobre 1954.

     


     

    LES SOUCOUPES VOLANTES (suite...)


    UN ENGIN MYSTERIEUX dans le ciel de la Grand'Combe


    Alès (C.P.).

    Samedi soir, vers 20 heures, des personnes dignes de foi ont aperçu ce qu'il est désormais permis d'appeler soucoupes volantes ou cigares volants.

    L'engin mystérieux se déplaçait dans le ciel de la Favède, à 3 km de la cité minière de la Grand-Combe.

    Parmi les témoins oculaires, nous notons M. Germain Soustelle, maire et conseiller général de la Grand-Combe, MM. Andrieux, Vincenti et Mme veuve Favède, etc...

     

    M. Soustelle nous a déclaré à ce sujet:

     

    "Cet appareil, que nous avons pu voir évoluer durant 10 bonnes minutes, paraissait tout d'abord avoir la forme d'un long cigare; il descendait enfin vers les hautes montagnes de Lamelouze, à gauche du village de Ruffière, au lieu-dit "les Drayes". Il avait alors l'apparence d'une grosse boule entourée d'un halo lumineux.

    Cigares volants roses, mauves et bleus...
    Saint-Brieux (A.F.P.).

    Plusieurs personnes ont affirmé avoir vu,, à 300 ou 400 mètres d'elles, samedi soir, vers 20 h. 4[?], un "cigare volant" à une altitude de 50 mètres environ. L'engin, ont-elles déclaré pouvait avoir 15 mètres de longueur et s'éclairait par intermittences de lueurs roses, il se déplaçait sans bruit.


    * * *
    Brest (A.F.P.).

    Mme Henry, cultivatrice à Guesnou (Finistère), a affirmé avoir aperçu jeudi, puis vendredi soir à la même heure, dans le ciel, un engin cylindrique mauve qui se déplaçait sans bruit d'Ouest en Est.


    * * *
    Lille (A.F.P.).

    M. Anicet Corneille, ouvrier agricole, a déclaré avoir aperçu, samedi soir, à Comines, un engin ayant la forme d'un cigare de 8 à 10 mètres de largeur, qui évoluait à une quarantaine de mètres de hauteur et dégageait une vive lueur bleue, après avoir survolé la ville pendant quelques secondes, l'engin aurait disparu dans le ciel.

    Les déclarations de M. Corneille ont été confirmées par un automobiliste tourquennois de passage à Comines.

     

    Le Méridional  France, 5 octobre 1954 

     

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Méridional, France, pages 1 et 5, le 5 octobre 1954.

     


     "J'ai rencontré une soucoupe volante dans le bois de Cuges"


    Elle était posée sur un monticule; je me suis senti paralysé en tentant de l'approcher"
    affirme M. Albert Sion, employé à l'Hôtel Bristol

    Je n'ai jamais vu de soucoupe volante et, aussi bizarre que cela puisse paraître, ne connaissais personne qui en ait rencontré.

    Depuis hier, tout est changé. Je n'ai toujours pas vu de soucoupe volante, mais M. Albert Sion, plus chanceux - chance toute relative on le verra - a bien voulu m'affirmer: "J'ai rencontré une soucoupe volante, posée au sol, dans le bois de Cuges."

    Plutôt sensationnel, n'est-ce-pas? Ils sont légion, les marseillais qui, scrutant le ciel, ont aperçu ou cru apercevoir les engins mystérieux. Mais l'atterrissage des dits engins est chose ré-

     

    J.P. SELIGMANN

     

    SUITE PAGE 5 SOUS LE TITRE

     

     "J'ai rencontré une soucoupe..."

     

    La suite ici

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