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Editorial

J'ai créé ce site dans le but de vous informer réellement et sérieusement au sujet des ovnis. Trop de choses ont été dites , trop d'illuminés discrédi -tent le sujet, présentent des canulars comme des preuves sur des sites bidons, trop de sectaires sans scrupules ce sont emparés du sujet. Aujourd'hui, je dis stop à cette escalade de médiocrité, le sujet ovni vaut mieux que cela. Ainsi sur ce site très complet vous trouverez des témoigna -ges crédibles, des études scientifiques, des rapports officiels, des documents déclassifiés, des documentaires vidéos , des enquêtes sérieuses sur des affaires importantes et des faits qui ne peuvent être niés … Bref, des éléments de preuves qui prouvent sans aucun doute possible que des Engins non terrestres nous "surveillent" depuis des siècles. A lire pas moins de 4 pages de sommaire avec liens et explications en constante amélioration. Je vous conseille d’ailleurs de suivre ces pages pour une bonne compréhension. Je vous souhaite une trés bonne lecture. .............................................. Ps: Sur la photo ci-dessus, il s'agit de Josef Allen Hynek (docteur) (1910-1986). Le Dr. Hynek fut l'un des scientifiques les plus impressionnants qui à étudié les Ovnis. Il évita de faire 2 choses que certains d'entre eux faisaient : vous donner la réponse avant de connaître la question ; ou immédiatement commencer à exposer ses réalisations dans le domaine de la science. Les scientifiques ne font pas toujours de la science...

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Un forum consacré à l'étude sérieuse des Ovnis (ufologie, recherche, science, vie extraterrestre)

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La vague d'observation Belge (1989-90)


Parmi les cas les plus avérés et les mieux documentés des années 1990, la vague d'OVNIS qui déferlent sur la Belgique occupe une place privilégiée. L'un des points qui en fait son intérêt exceptionnel est l'implication des autorités militaires belges, qui n'ont pas dissimulé l'affaire. Un dossier complet est sur le forum

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Observations de novembre 1990


Le lundi 5 novembre 1990 à 19:00, des milliers de témoins dans toute la France et d'autres pays d'Europe (Londres notamment) observent un immense ensemble de lumières traversant le ciel lentement, d'ouest en est, dans le plus grand silence. Comme dans la vague belge qui vient de se produire, certains témoignages font état de "triangles" volant à très basse altitude, changeant parfois de direction ou disparaissant derrière les collines. Egalement des signalements d'"engins" beaucoup plus grands, faisant plusieurs centaines de mètres de long. Un dossier complet est sur le forum

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Bretagne observation soirée du 6 et 7 mai au Journal de 13h (TF1)


Le lundi 2 juin un reportage de TF1 sur les ovnis en Bretagne à été diffusé au journal de 13h. Vous pouvez visionner celui-ci sur cette page:Cliquez-ici SVP

L’Equateur déclassifie ses dossiers Ovni


Le CEIFO est la Commission Equatorienne pour l’Investigation du Phénomène OVNI, crée par le ministère de la défense le 5 avril 2005. Il est depuis géré sous la coordination nationale de l’ufologue Jaime Rodriguez. A partir du 13 mars de cette année seront déclassifiés les 44 premiers témoignages officiels du CEIFO. C’est ce qu’annonce Jaime Rodriguez dans une lettre envoyée le 16 mars dernier à l’ufologue mexicaine Ana Luisa Cid. Pour chacun de ces témoignages de militaires, le CEIFO a crée un mini-reportage vidéo avec interviews et reconstitutions des évènements.

News: Le gouvernement japonais confirme l’existence des Ovnis


Le ministre de la Défense du Japon a estimé jeudi que l'existence des Ovni était plausible et que les troupes japonaises devaient pouvoir réagir si des soucoupes volantes apparaissaient

Présentation du phénomène des Enlèvements


Peu connu en France, les enlèvements d'humains par des aliens sont pourtant monnaie courante. Des milliers de témoignages (La plupart venant des Etats-Unis ou le phénomène est étudié scientifiquement) de gens de tout types racontent comment ils ont été emmené dans un vaisseau spatial extraterrestre pour y subir des éxamens médicaux. Un dossier pour le moins troublant.

Crash de Roswell 1947:


Toute la vérité sur la plus célèbre affaire d’Ovni. Déroulement de l’histoire la plus intriguante de cette fin de siècle. "Le Major Jesse Marcel connaissait très bien les ballons météo et autres. Il ne pouvait donc pas confondre ces débris avec ceux du crash".

Le rapport Cometa (1999)


Le rapport Cometa est un document semi-officiel français remis en 1999 à Jacques Chirac et Lionel Jospin traitant du phénomène OVNI. Considérant tout ce que nous avons appris sur les OVNI depuis 1947, le rapport conclut à « la réalité physique quasi certaine d'objets volants totalement inconnus ». Il conclut par ailleurs qu'au vu des prouesses que manifestent les OVNI, l'hypothèse extra-terrestre est la plus probable pour expliquer le phénomène OVNI : « Une seule hypothèse rend suffisamment compte des faits et ne fait appel, pour l'essentiel, qu'à la science d'aujourd'hui ; c'est celle de visiteurs extraterrestres ».Enfin, le rapport prend position en faveur d'une meilleure étude scientifique du phénomène.

La rencontre du Sergent Zamora (1964)


Les autorités scientifiques et le pouvoir politique ont toujours affecté le plus grand scepticisme face aux apparitions d’ovnis. Néanmoins, officieusement, de nombreux rapports ont été réalisés. Ils admettent que certains témoignages sont inexplicables. C’est le cas de celui du sergent Zamora, policier du district de Socorro, au Nouveau-Mexique. Son témoignage est considéré comme l’un des plus sérieux jamais enregistrés sur l’apparition d’un ovni.

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    Observations du 5 novembre 1990, les preuves!

    Recommander :: Imprimer cette page:: Par Benzemas :: 24/10/2006 à 20:56 :: Général

    Observations du 5 novembre 1990, les preuves!

    Lumières dans la Nuit n° 359 - Janvier 2001


    Voici un dossier trés complet sur ces observations:


    http://forum-ovni-ufologie.com/la-vague-d-observation-de-novembre-1990-f105/

    Part. I Grand déballage de « fusées soviétiques »...

     

    Comme on pouvait le prévoir, les médias ont unanimement passé sous silence le dixième anniversaire des événements du 5 novembre 1990. Toutes les précautions semblent avoir été prises, pour qu'ils ne ressortent jamais des oubliettes. Mais il n'entre pas dans la vocation de Lumières dans la Nuit, de contribuer aux grandes amnésies collectives en matière d'OVNI, c'est pourquoi il nous faut revenir sur ce sujet capital, et sur le scandale qu'a constitué son magistral escamotage médiatique. La France a connu trois vagues majeures d'apparitions d'ovnis. Chacune d'elles constitue une prodigieuse mine d'indications sur ce que sont et ne sont pas les apparitions d'ovnis. La première, celle de l'automne 1954, a duré environ 3 mois; la seconde s'est étalée sur plusieurs années, grosso modo de 1973 à 76. Quant à la troisième, elle s'est déroulée en... un quart d'heure environ. C'était le 5 novembre 1990, aux alentours de 19 h. Jamais, sans doute, autant de personnes n'ont assisté, en si peu de temps, à une telle profusion de spectacles insolites: il y eut ce soir-là, en une quinzaine de minutes, des centaines et des centaines de témoins. Certains d'entre eux, probablement, ont vu la rentrée atmosphérique d'un élément de fusée soviétique, comme le veut l'explication officielle. Mais cela n'explique pas tout: ils ont été des centaines, à observer, souvent dans d'excellentes conditions, tout autre chose qu'une rentrée d'un objet spatial. Ce sont ces témoignages-là qui posent un formidable problème. Ils en disent long sur la validité de l'affirmation simpliste, selon laquelle tous les témoins, ce soir-là, auraient observé un seul et unique phénomène.


    Sauzet (Lot), taille apparente: supérieure à la largeur du champ visuel...

     

    Monique Gabrielli a recueilli, il y a cinq ans, le témoignage d'un homme qui a finalement préfèré que son identité ne soit pas publiée. Nous le désignerons simplement par ses initiales: XH. Il a vécu l'une des rencontres les plus rapprochées de cette soirée: il se trouvait trop près de 1'« immense masse » pour pouvoir en distinguer l'ensemble des contours !

     

    Le 5 novembre, comme tous les soirs, il quitte Cahors, où il travaille dans l'informatique, pour rentrer chez lui, en empruntant tout d'abord la D 27. Il est un peu moins de 19 h, et il fait nuit. A l'entrée de Trespoux-Rassiels, il découvre en face de lui, vers le sud-ouest, des lumières blanches qui se déplacent très lentement, assez bas dans le ciel. Il poursuit son chemin. La route étant sinueuse, il voit ses lumières tantôt face à lui, tantôt sur sa droite. Elles semblent se diriger du sud-ouest vers le nord-est. Elles se trouvent si bas sur l'horizon que par moments, elles sont masquées par le paysage et la végétation du bord de route.

     

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    Dans la ligne droite de la D 656, après Villesèque, les lumières se trouvent face à lui, ou légèrement sur sa gauche. Un kilomètre environ avant l'entrée dans Sauzet, il ne les voit plus: la route est bordée de maisons et de haies. Arrivant à Sauzet, au niveau du panneau qui indique le nom de la commune, XH voit une masse énorme passer au-dessus de lui. De stupeur, il cale, et se retrouve légèrement en travers de la route, juste devant la brocante « Il était une fois ». La masse gigantesque se stabilise à droite de la route, entre l'église et le carrefour. XH sort de sa voiture, s'avance vers le carrefour, traverse la route de Luzech...

     

    Une lumière orangée, ronde, s'allume, puis une seconde, identique et de même couleur, un peu plus à gauche. Ces lumières sont parfaitement statiques. A gauche de la seconde, une troisième lumière s'allume. Elle oscille, et paraît s'activer de plus en plus, tandis que passe une sorte de banc de brouillard. La « masse », d'une taille « immense », est toujours stationnaire, entre la route de Luzech et celle d'Albas. Dès l'apparition de la première lumière orange, toute panique a disparu chez le témoin, qui reste, au contraire, anormalement calme face à ce spectacle incompréhensible.

     

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    Les trois lumières orange s'éteignent, et c'est alors que XH distingue une structure: des rangées de petites lumières innombrables apparaissent; elles se réverbèrent dans cette structure; elles sont comme autant de petits hublots alignés en rangées bien régulières, sur une très grande longueur, jusqu'au côteau qui se trouve à quelque quatre cents mètres du carrefour ! XH se trouve alors quasiment sous l'immense chose, dont il ne distingue même pas l'extrémité opposée, du côté de la colline. Il est trop près du monstre pour bien en percevoir la forme: elle remplit toute la largeur de son champ visuel. S'il faut donner une estimation de taille apparente, elle est de l'ordre de... 1,5 m à bout de bras !

     

    Enfin, la masse commence à se déplacer doucement, horizontalement, en direction du nord-est, puis brusquement tout s'éteint. Tout a disparu. A aucun moment le témoin n'a entendu de bruit. L'observation rapprochée a duré quelques minutes: probablement entre deux et cinq, à partir de l'arrêt de la voiture. (A cette durée, il faut ajouter les huit minutes nécessaires pour parcourir, à 90 km/h, les 12 kilomètres séparant Trespoux de Sauzet). La durée totale de l'observation semble donc se situer entre 10 et 13 minutes, ce qui fait de cet incident l'un des plus longs, et peut-être le plus long que l'on connaisse; à la date du 5 novembre.

     

     

    Un ami de XH, qui circulait en compagnie d'une autre personne, vers la même heure, sur le trajet Montauban-Cahors, affirme avoir vu lui aussi des lumières blanches se déplaçant très lentement et régulièrement, dans la même direction. Monique Gabrielli précise encore que XH, après avoir hésité, s'est décidé, quelques jours plus tard, à témoigner par téléphone auprès du SEPRA. De toute cette histoire, il est sorti complètement écoeuré, ayant subi les moqueries de tous (proches et autres), et il regrette d'avoir témoigné. Cette observation de Sauzet est de celles qui fournissent une localisation précise de ce qu'il faut bien appeller, faute de mieux, la chose observée: ce n'est pas seulement le témoin qui se trouvait à Sauzet, la chose était là aussi, à quelques mètres de lui, ou tout au plus, à quelques dizaines de mètres. On peut s'étonner du fait que la présence de cet objet immense (d'une longueur probablement supérieure à 100 m) n'ait été signalée que par un seul témoin. On peut faire toutes les suppositions qu'on veut, quant aux nombres de personnes qui, un lundi soir de novembre, vers 19 h, pouvaient se trouver dehors, en position de voir le phénomène. On peut même, à juste titre, trouver invraisemblables tous les témoignages de ce genre, et imaginer que les témoins ont été victimes d'illusions provoquées (mais par qui, et comment ?). Un fait demeure: si l'on prend au pied de la lettre les déclarations du témoin, sans rien arranger, sans rien interpréter, cet « objet » immense se trouvait, à un moment donné, au ras de l'agglomération de Sauzet, il était visible sous un diamètre apparent épouvantable, et il est resté quelques instants immobile, ce qui n'est pas précisément caractéristique d'une rentrée atmosphérique: ce genre de chose traverse un territoire comme la France en un temps de l'ordre de deux minutes. Celui qui aurait la malchance de voir cela de très près noterait probablement un « léger » déplacement d'air ! Quoiqu'il en soit, intéressons-nous à d'autres témoignages qui fournissent une localisation précise des lieux survolés par la « fusée soviétique »: nous allons voir que la fusée en question était partou en même temps, qu'elle ne craignait pas de folâtrer très loin de sa trajectoire officielle, et qu'elle se permettait de prendre les aspects les plus variés.

     

    Périgueux (Dordogne): la chose passe entre deux groupes de témoins

     

    Mme Soubeyran nous a communiqué deux témoignages qui permettent une intéressante comparaison. L'un émane d'un homme qui se trouvait à Trélissac, dans la partie Est de l'agglomération, l'autre d'une personne située aux Vergnes, un quartier nord. Or le premier témoin, regardant vers le nord, a vu défiler le phénomène de sa gauche vers sa droite, tandis que le second, tourné vers le sud, indique un déplacement de sa droite vers sa gauche. On peut en déduire, à coup sur, que si un seul et même objet a été observé des deux sites, alors il est passé entre eux, c'est-à-dire rigoureusement à la verticale de Périgueux. Or cette ville n'est pas sur la trajectoire de rentrée du troisième étage de fusée soviétique: l'écart est d'une centaine de kilomètres. Dans le cas de Sauzet, c'était 200 km (et nous verrons « mieux » encore dans le troisième exemple).

     

     

    Venons-en aux témoignages. Tout d'abord, celui d'un photographe de métier, M. André Gauthier, rue des géraniums, aux Maurilloux, à Trélissac. Voici ce qu'il écrit: « J'ai observé, pendant 8 à 10 secondes, vers 19 h, un ensemble lumineux se déplaçant d'ouest en est (très précisément) selon une trajectoire qui, à partir du moment où j'ai aperçu cet ensemble, jusqu'au moment où la colline proche me l'a caché, a occupé la moitié du ciel visible pour moi, soit 90°. Mon observation, d'autre part, s'est faite sous un angle de 45° par rapport à l'horizontale, et vers le nord. »

     

    C'est M. Gauthier lui-même qui nous expose le second témoignage, et qui commente l'ensemble: « Une dame domiciliée aux Vergnes, lieu-dit situé au-dessus des « grandes Arcades », a vu, à la même heure, un ensemble lumineux défilant de telle manière qu'elle a cru qu'il s'agissait d'un camion entrant dans la caserne Ardant du Picq (jugement qu'elle a rectifié quand elle a constaté que l'ensemble dépassait la caserne, et la survolait en fait). Donc, déplacement à faible altitude, au sud par rapport à son emplacement, s'effectuant d'ouest en est, de droite à gauche pour elle (alors que pour moi, c'était de gauche à droite) et sous un angle qui, par rapport à l'horizontale, était certainement inférieur à 45°.

     

     

    La somme des distances séparant chacun des points A et B de la (projection au sol de la) trajectoire, estimée à 1 km au maximum, permet d'évaluer, à peu de chose près l'altitude CD. En conclusion: Les points lumineux constituant l'ensemble étaient disposés selon un rectangle parfait, qui ne s'est pas modifié, si ce n'est par l'effet d'une perspective, du fait du déplacement de l'ensemble. Ils n'étaient reliés entre eux par aucun élément visible. J'estime que leur grosseur, en fonction de la distance, était de l'ordre de 1 à 2 mètres de diamètre. Il semblait s'agir de globes lumineux à limites nettes, et non de sources ponctuelles diffusant la lumière émise dans une sorte de brouillard. Ils sont restés visibles, tous et dans leur totalité de volume, pendant tout le déplacement de l'ensemble; donc rien ne les cachait en tout ou partie, qui aurait appartenu à l'ensemble, mais qui n'était pas visible. Leur couleur était orangé, de puissance faible, comparable tout au plus au phare d'une voiture distante de 200 mètres. Les dimensions du rectangle, compte tenu de la distance, estimée entre 200 et 400 mètres par rapport au sol, seraient de 15 x 25 m environ. Les feux étaient disposés (sauf légère erreur) comme suit:

     

     

    Les deux feux à l'arrière laissaient deux traînées lumineuses très distinctes, visibles sur une longueur de 1 km environ, de même luminosité que les points lumineux, et s'éteignant peu à peu. La vitesse de déplacement, toujours en fonction de la distance d'observation, ne dépassait pas 100 km/h. Le déplacement s'effectuait dans le silence le plus total. »


    Voici un troisième exemple de survol au zénith, c'est-à-dire, de passage du phénomène à la verticale de la position du témoin. Cette fois, l'écart par rapport à la trajectoire de rentrée de la fusée (Royan-Bitche) est voisin de 300 km !


    En mer, à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de l'île de Groix (Morbihan): un losange de lumières reste à la verticale d'un chalutier pendant cinq minutes, puis part à une vitesse foudroyante


    Dans son édition du mercredi 7 novembre, le journal La Liberté consacra un article d'une page presqu'entière aux événements du 5 novembre. Cet article signale notamment plusieurs observations très intéressantes dans le Morbihan, la Loire-Atlantique et la Vendée. Dominique Madrignac a approfondi, en 1993, l'une de ces observations. Le témoin est un patron-pêcheur, M. José Bal, qui l'a reçu une première fois le 14 septembre 93, à bord de son chalutier, l'Elvis, dans le port Sainte-Catherine, à Locmiquelic, puis de nouveau le 13 janvier 1994, au même endroit. C'est sur ce bateau que M. José Bal avait fait l'observation, le 5 novembre 90, vers 19 heures.

     


    Mr Bal sur son bateau


    Voici le récit que M. Bal a fait à Dominique Madrignac:
    « C'était le 5 novembre 90, vers les 19 h, dans le suroit de l'île de Groix, à peu près à 18 milles au sud-sud-ouest de l'île. Il faisait nuit, la mer était calme, le ciel clair et dégagé. J'étais sur la passerelle. Le reste de l'équipage dormait. D'un coup, il y a eu comme une explosion, une lumière rouge intense, rouge pâle si on veut, comme un éclair rouge-orange, qui paraissait bas sur l'horizon. Ça n'était pas très gros, mais tout de même assez important... comme une explosion. C'était assez loin... difficile de préciser la distance. Je me suis dit que c'était peut-étre un avion ou un hélico qui avait explosé, et puis non, vu la façon dont c'est venu ensuite. C'est comme si c'était rentré dans l'atmosphère, et aussitôt après, une lumière rouge: deux feux rouges qui avançaient. Il me semble que c'est celui de gauche qui était le plus haut. Ça avançait droit dans l'axe du bateau, avec un cap au nord-est. On a pu estimer (que ça venait d') entre le 200° et le 220°, à la vitesse d'un avion à hélice, une vitesse régulière, comme un avion qui va atterrir, mais ça ne paraissait pas haut, presqu'à l'horizontale, sur l'horizon. Et puis c'est arrivé à la verticale du bateau, et d'un seul coup, des lumières se sont allumées: beaucoup de lumières blanches. Quand ces feux blancs se sont allumés, on ne voyait plus les feux rouges. les lumières blanches sont passées au-dessus du toit de la passerelle: je ne les voyais plus, alors je suis sorti sur l'arrière du bateau, ce qui m'a demandé quinze secondes. Bon, je les ai vues de l'arrière, et j'ai constaté qu'elles étaient disposées en losange. Je me suis dit: « de l'avant, je verrais mieux », donc je suis passé à l'avant, et là, on le voyait très bien, ce fameux losange.

     

    C'était vraiment au-dessus de nous. Il ne bougeait pas, malgré le sens inverse du bateau en marche, donc il devait reculer un peu, en fait. Un losange complet, bien délimité par des lumières blanches tout autour, comme des guirlandes. Superbe ! C'était assez important, ça paraissait vraiment énorme, même bien 200 à 300 m de côté, beaucoup plus que mon bateau, au moins quatre à cinq fois comme le bateau, comme si on avait eu un plafond au-dessus de nous, qui déborde de chaque côté. On n'avait pas l'impression que c'était haut, parce qu'avec tous ces feux qui étaient vraiment énormes... mais est-ce que ça paraissait grand parce que c'était bas ? Ça n'avait pas l'air d'être haut, vu comme c'est arrivé bas sur l'horizon, peut-être 900 m de haut, par comparaison aux câbles qu'on allonge pour la pêche. On avait l'impression de matière, mais dans le centre, est-ce que c'était une masse ? On ne voyait rien au travers. Ça n'était pas transparent, sinon on aurait vu un petit nuage, une étoile. On ne voyait que du noir, mais plus noir que le ciel. Même dans la nuit, on fait la différence; je ne me souviens pas d'avoir vu des étoiles, mais le ciel était clair, vraiment clair, mer calme, le bateau ne bougeait pas, mais le moteur couvrait tous les autres bruits. C'est resté stable bien cinq minutes au-dessus de nous, à faire du sur-place, comme s'« ils » voulaient nous voir, nous photographier... Je suis resté longtemps à regarder, puis ça a avancé un petit peu, en dépassant le bateau pour arriver au travers de l'arrière, et là, il y a eu les réacteurs (je pense que c'étaient des réacteurs) qui se sont mis en route. Ça s'est allumé en deux fois, mais au début, c'était juste minime, tout doucement, comme un brûleur à gaz avec des flammes blanches, pas (violentes), et progressivement, au fur et à mesure qu' « ils » mettaient la sauce, on voyait les genres de réacteurs qui forçaient.

     

    C'est devenu assez vif comme une traînée de lumière blanche, et d'un seul coup, c'est parti, d'un mouvement terrible, cap nord-est, à une vitesse incroyable. J'ai regardé, mais je n'ai plus rien vu. L'équipage dormait. Je n'ai pas pris le temps de prévenir (les autres). Voilà ce que j'ai vu, moi, mais le patron du Guillemot, qui était à un ou deux milles de nous, lui, il a vu les lumières blanches, mais il n'a pas fait attention. Moi, ça m'intéressait, alors j'ai continué à regarder. Je suis rentré. Le lendemain, j'ai appelé le journaliste de La Liberté que je connais, à Port-Louis. Il est venu me voir, le matin du lendemain ou du surlendemain, et a fait l'article. J'en ai parlé à ma famille et aux collègues de travail, mais ils m'ont dit: « Tu vois des rats bleus !». Pour moi c'était un événement, de voir un truc comme ça. Et après, j'ai su qu'il y avait eu tous les événements au-dessus de la France, en Loire-Atlantique, en Alsace, vers la même heure. Ce n'était pas un avion ! un avion, on voit les clignotants. Je ne peux pas expliquer. Je n'avais jamais vu ça avant... »


    (Ce récit est la transcription, presque mot-pour-mot, du récit de M. José Bal. Il n'en diffère que par quelques retouches destinées à le rendre plus compréhensible). A Dominique Madrignac, M. Bal a dit que l'observation avait duré, au total, entre 10 et quinze minutes, dont 5 minutes entre l'explosion initiale et l'arrivée des lumières blanches au-dessus de l'Elvis, et 5 autres de stationnement du losange au-dessus du bateau. Dans l'article du journal, cette durée (stationnement du losange) n'était que de « 3 à 4 minutes ». A trente-quatre mois d'intervalle, cette légère distorsion n'a rien de choquant, et ne change rien au problème. L'apparition du phénomène (explosion initiale) a été située par le témoin (en septembre 93) à l'azimut 220° (celui du sud-ouest étant 225°), et seulement 2 ou 3 degrés au-dessus de l'horizon. Plus intéressant: le témoin a indiqué, comme azimut de la disparition du phénomène: « 25 à 30° ». Cet azimut n'est pas celui de Bitche (près de 80°), mais plutôt celui de Southampton.

     


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    Il est évident, en outre, que l'objet qui a stationné au-dessus du bateau de M. Bal n'est pas le seul qui ait survolé les parages à cette heure-là. Ainsi, dans le même article de La Liberté, on trouve un autre témoignage, celui d'un journaliste nommé Jean-Marie Biette, qui se trouvait à bord de la vedette Elf Aquitaine, venue prendre en remorque le trimaran de Jean Maurel. La vedette se trouvait à trois milles (un peu plus de 5 km) dans le nord-est du Palais. Or, Jean-Marie Biette et ses compagnons décrivent un engin passant au-dessus d'Hoedic, d'ouest en est. Il est impossible que ces témoins-là aient observé le même objet qu'a vu M. Bal: ils lui tournaient complètement le dos, comme le montre la carte ci-dessous:

     


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    On le voit, la thèse de la rentrée atmosphérique sur une trajectoire allant de Royan à Bitche (au nord-ouest de Strasbourg) n'est nullement compatible avec ce que décrivent de nombreux témoins. C'était déjà parfaitement évident dès les jours qui ont suivi le 5 novembre, et nous avons exposé ce fait dans le numéro 303 de LDLN (sorti fin novembre), avec sept cas qui ne laissaient planer aucun doute. La réalité de la situation a alors été étouffée. Essayons donc de la rétablir, et pour cela, poursuivons l'examen des témoignages.

    http://home.nordnet.fr/~phuleux/5novembr.htm

     


    Part. II Au moins trente exemples flagrants

     

    Combien faudrait-il exposer de témoignages en totale contradiction avec l'explication officielle, pour que s'impose enfin l'évidence, c'est-à-dire qu'il y eut ce soir-là, dans le ciel de France, très probablement une rentrée de fusée soviétique (puisqu'on nous l'assure), mais aussi, de façon certaine, autre chose ? Ce n'est sans doute pas une question de nombre: d'ores et déjà, les preuves que nous avons examinées sont largement surabondantes. Si l'on veut bien se donner la peine de considérer sérieusement les descriptions, lorsqu'elles sont précises, on s'aperçoit que ces preuves étaient déjà suffisantes dés le début, avec certains des récits publiés dans la grande presse (tel le cas de Vouziers), puis d'autres, dans LDLN 303 et les suivants. Une rentrée de troisième étage de fusée ne saurait expliquer l'observation de Vert-le-Grand, ni celle de l'autoroute A 63, et pas davantage celles de Neuilly-sur-Marne, de Villavard ou de Montreuil-Juigné. Si les témoignages ont quelque valeur, alors il faut en convenir, la situation était claire dés le mois de novembre 1990: une multitude de choses qui ne pouvaient pas être la rentrée de l'engin soviétique, se sont montrées, le soir du 5 novembre, au moment même où avait lieu cette rentrée. Si l'évidence ne s'est pas encore imposée, ce n'est certainement pas que les preuves soient insuffisantes. C'est seulement parce que les conditions n'étaient pas favorables à son acceptation. Or, dix ans après, ces conditions n'ont guère changé. Peut-être même se sont-elles aggravées. Il ne faut donc attendre aucun effet immédiat de l'exposé de la situation réelle. C'est vrai pour le 5 novembre comme pour le reste. La seule chose que nous puissions tenter consiste à exposer les faits, en attendant le jour (probablement lointain) où, par simple lassitude, par usure, on voudra bien cesser de les ignorer. Certains de ces témoignages sont clairement probants (et leur effet cumulé l'est plus encore !). Nous allons voir qu'en effectuant un tri sévère, on peut estimer leur nombre à trente, ce nombre étant plutôt à considérer comme un minimum. Combien en faudrait-il ?



    Dans la première partie de cet article, nous avons évoqué une douzaine de témoignages simultanés, de la région de Cahors jusqu'à celle de Soissons. Poursuivons notre voyage quasi-instantané à travers la France. Beaucoup de témoins du 5 novembre ont insisté sur la lenteur avec laquelle le spectacle défilait devant eux. Cette vitesse angulaire faible, sur une trajectoire rectiligne, est un des éléments de ressemblance avec une rentrée atmosphérique. Mais nous avons vu qu'il existe des exemples flagrants de trajectoires brisées, comme à Gretz-Armainvilliers, à l'Isle-Adam, ou encore à Linas (1). On trouve également des exemples d'accélérations fulgurantes: L'lsle-Adam est l'un d'eux, mais nous avons vu dans notre dernier numéro le cas de M. Bal, sur le chalutier « Elvis » naviguant au sud-ouest de l'île de Groix. En voici un autre.

     

    Entre Vouziers et Monthois (Ardennes): « une ascension fulgurante »

     

    Dans l'article du journal l'Union du mercredi 7 novembre, nous trouvons le récit d'un journaliste travaillant pour ce journal, le photographe de presse Alain Hatat: « Il était 18 h 50. Je venais de quitter l'agence. Je me trouvais sur la route de Monthois. A gauche de la D 982, trois « phares » très lumineux se déplaçaient à une altitude relativement basse, pour autant qu'elle puisse être appréciée. Ils tenaient une position en V, la lumière la plus intense en occupant la pointe. Le faisceau projeté par ces « phares » était extrêmement concentré, mais ne touchait pas le sol. Pensant à un avion en approche d'atterrissage, je surveillais la descente de l'engin. Mais, fait étrange, « l'appareil » se dirigeait dans le sens inverse de la zone qu'il éclairait, un peu comme une voiture faisant marche arrière. Arrêtant le moteur de mon véhicule, je constatai que, bien que l'engin parût très proche, aucun bruit de moteur n'était audible. La formation lumineuse s'est éloignée en direction du nord-est. Au fur et à mesure qu'elle prenait de l'altitude, les lueurs diminuaient de taille et devenaient orangées. L'engin a disparu en l'espace de quelques secondes, dans une ascension fulgurante ».

     

    Ascension fulgurante, c'est écrit noir sur blanc, et dans un grand quotidien régional, paru environ trente-six heures après les événements. A lui seul, ce détail interdit, et interdit même doublement, de conclure à une rentrée atmosphérique. Qu'il ait été simplement négligé, par hasard, c'est inadmissible. Avec ce seul cas, même en faisant abstraction de tous les autres, nous tenons la preuve que l'explication officielle a été élaborée non pas à partir de l'ensemble des témoignages, mais pour ainsi dire sans eux, malgré eux, contre eux. Or, qu'on examine les témoignages dans les Ardennes, dans la région parisienne, sur la côte atlantique, dans le Périgord, dans l'Est ou ailleurs, on découvre partout la même situation: des faits qui contredisent l'interprétation des faits. Restons, un moment encore, dans les Ardennes. Vingt-cinq kilomètres plus loin, vers le nord-ouest, nous trouvons une autre observation tout aussi éloquente que celle de Vouziers.

     

    Thugny-Trugny (Ardennes): « Ça a plongé dans la vallée, en accélérant... »

     

    La rencontre s'est déroulée à moins de 5 km au sud-est de Rethel, sur la D 983. Les témoins sont M. Eric Zuccari, alors assistant technique au centre de la DDE de Rethel, maire d'Ecordal et pilote privé, son épouse Lucette et leur fils Erwan, âgé de 16 ans à l'époque. Juste après la sortie de Biermes, la route tourne légèrement à droite, puis reste à peu près rectiligne sur près de 2 km, jusqu'à l'entrée de Thugny-Trugny. Cette ligne presque droite est orientée ouest-est. La voiture conduite par M. Zuccari venait d'aborder cette ligne droite, lorsqu'Erwan attira l'attention de ses parents sur ce qu'il venait de découvrir à droite de la voiture (donc en direction du sud), au-dessus des champs: un ensemble de lumières se déplaçant à peu près parallèlement à la route et plongeant vers le sol sur une trajectoire inclinée à une trentaine de degrés sur l'horizon.

     

    M. Zuccari arrêta sa voiture un peu plus loin, sur une petite aire de stationnement. Il arrêta son moteur, et les trois témoins descendirent. La chose venait de « se stabiliser », c'est-à-dire qu'elle se déplaçait maintenant sur une trajectoire horizontale, lentement, en direction de Thugny-Trugny. C'était une masse sombre, aux contours assez mal définis, « flous », dessinant comme un hexagone aplati. Elle portait un grand nombre de points lumineux, probablement blancs, et à l'arrière, on voyait comme une flamme, ou un faisceau lumineux, orange, qui sortait par un embout ayant la forme d'un phare de 2CV. Dans ce faisceau, on distinguait des volutes de fumée, comme de la condensation, comme de la fumée de cigarette dans un faisceau laser. Il était 19 h 03. On n'entendait aucun bruit.

     

    (M. et Mme Zuccari nous ont raconté leur expérience, le samedi 30 décembre 2000, sur les lieux où elle s'est déroulée. Nous avons pu constater que pour exprimer la taille apparente du phénomène, M. Zuccari tend spontanément les bras, et écarte les mains d'un cinquantaine de centimètres. C'était grand « comme une cathédrale »). Les trois témoins remontèrent dans la voiture, et M. Zuccari s'arrêta de nouveau, 200 mètres plus loin, au sommet d'une petite côte. Là, la chose se trouvait « au-dessus d'eux ». (Je me suis fait préciser ce point: le phénomène n'était pas rigoureusement à la verticale des témoins, mais plutôt à environ 70° sur l'horizon. Les petits arbres qui bordent aujourd'hui la route, sur le côté droit, venaient alors d'être taillés, et ils ne gênaient nullement la vision.)

     

     

    Reconstitution, évidemment approximative, et sans simulation du ciel nocturne, de l'aspect du phénomène. Au premier plan, le parking où la voiture s'est arrêtée une première fois et, au fond, la petite côte au sommet de laquelle elle s'est de nouveau arrêtée.

     

    La chose traversa la route. Les témoins remontèrent en voiture, et M. Zuccari parcourut 300 mètres avant de s'arrêter une troisième fois, à l'entrée de l'agglomération de Thugny-Trugny. Le phénomène était maintenant visible (en direction du nord-est) très bas, au-dessus de la vallée de l'Aisne. Il avait l'apparence de trois gros points oranges disposés aux sommets d'un triangle isocèle, pointe en bas. M. Zuccari explique que dans cette phase de l'observation, il avait l'impression de presque surplomber le phénomène, qui avait « plongé » dans la vallée. En fait, le relief n'est pas très accidenté, et on peut probablement considérer que le phénomène se trouvait très près de la ligne d'horizon, sans qu'il soit possible (surtout dix ans après) de préciser davantage. M. Zuccari insiste sur un point: il a eu l'impression que le phénomène, à ce moment-là, accélérait.

     

    Ce qui est certain, c'est que de nombreux éléments, dans ce témoignage, montrent que ce qui a été vu n'est pas la rentrée atmosphérique d'un étage de fusée soviétique censé avoir traversé l'hexagone de Royan (à 110 km d'altitude) jusqu'à Bitche (83 km d'altitude). On pourrait citer les éléments que voici:

     

    1°) la brisure de la trajectoire, au début de l'observation: la chose pique vers le sol, puis subitement (comme à Gretz-Armainvilliers) se met à « voler » horizontalement.

     

    2°) Thugny-Trugny se trouve à environ 170 km de la projection au sol de la trajectoire supposée de l'engin soviétique. Si c'était cette rentrée qui avait été observée, elle aurait dû être vue à quelque 27° au-dessus de l'horizon, alors que les témoins indiquent une hauteur angulaire de l'ordre de 70°. Quel phénomène, vu à 190 km de distance réelle (170 km au sol) et 27 ° sur l'horizon aurait pu faire dire aux témoins: « C'était juste au-dessus de nous »?

     

    3°) De même, l'indication de taille apparente qu'ils donnent correspond à une taille réelle (sur la trajectoire de rentrée) de près de... 200 km ! Mais ces éléments ne sont pas les plus décisifs: la direction dans laquelle la chose s'est éloignée l'est bien davantage, car elle a été notée de façon précise, en relation avec des repères au sol. Si c'était la rentrée de l'engin soviétique qui avait été vue, tout, jusqu'à la disparition finale, aurait été vu du côté droit de la route. La prétendue trajectoire de rentrée de la fusée soviétique ne coupe pas la D 983: elle est toute entière située du côté droit de cette route. Un dernier point, mais capital: etant donné la direction dans laquelle les témoins de Thugny-Trugny ont vu le phénomène disparaître, le journaliste de l'Union, au sud de Vouziers, ne pouvait que lui tourner le dos. Il n'y avait donc pas un phénomène unique dans le ciel, mais plusieurs. Même en n'examinant les témoignages que localement, dans une région donnée, on parvient facilement à cette conclusion: nous l'avons vu dans notre dernier numéro, p. 9, avec deux phénomènes distincts au large de Quiberon, et plus encore p.11, avec la situation dans la région de Brétigny-sur-Orge.

     

     

    Dernière vision du phénomène à l'entrée de Thugny-Trugny: il plonge dans la vallée de l'Aisne, vers le nord-est, à hauteur de l'horizon, et se présente sous la forme de trois feux oranges (figurés ici par trois points noirs, dans l'espace compris entre les arbres). La trajectoire de l'engin soviétique se situe entièrement en dehors du champ de cette photo, nettement à droite du bord droit !

     

    Ecartons-nous encore de la trajectoire « théorique » de rentrée, et remontons carrément de 180 km vers le nord-ouest.

     

    Cuhem (Pas-de-Calais): « L'engin est parti comme une flèche, à une vitesse incroyable, comme un éclair... »

     

    Dans la région d'Aire-sur-la-Lys, nous sommes à environ 325 km de la projection au sol de cette trajectoire, soit 340 km de distance réelle (pour une altitude de 90 km). L'engin soviétique, de là-bas, devait apparaître à 15° sur l'horizon. La lumière qu'il émettait, traversant sous une incidence presque « rasante » les basses couches de l'atmosphère, avec la pollution, devait être bien atténuée, et les restes de la fusée, en admettant qu'ils fussent visibles, devaient être bien discrets... Jean-Pierre d'Hondt, du GNEOVNI (242, rue du faubourg de Roubaix, 59800 Lille) a trouvé dans un journal local, l'Indicateur, l'un des témoignages les plus éloquents sur les évènements du 5 novembre.

     

    Voici quelques extraites du récit que M. Daniel-Dominique Guérin, boucher-charcutier à Hazebrouck, a fait au journaliste Eric Belin. « ...Entre Aire-sur-la-Lys et Fruges, à la sortie du village de Cuhem, en prenant la direction de Laires, une lumière très forte a attiré mon attention, sur ma droite. Il était aux environs de 18 h 45. J'ai interpellé mon fils (...). Il m'a dit « Papa, arrête-toi, c'est formidable ! » (...) Des voitures débouchaient de tous les chemins pour essayer de mieux voir. (...) Un gigantesque triangle isocèle qui se promenait dans le ciel, presque bleu, éclairé par un 3/4 de pleine lune. A chaque pointe du triangle, trois faisceaux d'une intensité extraordinaire éclairaient tous les alentours, comme en plein jour. La « chose » nous semblait immense. Je n'ai jamais rien vu de pareil. Les faisceaux semblaient scruter le sol, et au bout de dix minutes, l'« engin » est parti comme une flèche en altitude, à une vitesse incroyable, comme un éclair. »

     

    L'article de l'Indicateur. La manière dont le phénomène a pris congé des témoins en dit long sur le caractère « scientifique » de l'explication officielle. Or les récits de ce genre se comptent par dizaines, le soir du 5 novembre 1990...

     

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    Vieux-Condé (Nord): trajectoire orientée nord-sud !

     

    Près de Condé-sur-l'Escaut (tout près de la frontière belge), Jocelyn Morel a recueilli le témoignage de cinq personnes qui, vers 19 h, discutaient sur le pas de leur porte. Leur regard fut soudain attiré vers l'est par un groupe de lumières circulant dans le ciel, du nord vers le sud (donc en sens inverse du déplacement de l'engin soviétique). Le phénomène se composait d'une masse sombre,de forme ovoïde, comportant une rangée horizontale de lumières jaunes, non aveuglantes, à mi-hauteur. Il était visible sous un diamètre apparent plus que respectable (estimé à environ 5 cm à bout de bras), et sa trajectoire apparente se situait à environ 30 cm (à bout de bras) au-dessus de l'horizon. La structure de sa partie arrière se fondait graduellement avec l'obscurité ambiante. Il s'éloigna lentement vers la droite de la direction initiale d'observation, et cessa d'être visible au bout d'une minute environ.

     

     

    Redescendons maintenant dans la région de Melun, où nous trouvons deux observations qui appellent une comparaison avec le cas de Vert-Saint-Denis (exposé dans LDLN 303, p.33). Certes, elles ne sont pas à compter parmi les plus probantes, parmi celles qui établissent indiscutablement la présence dans le ciel d'autre chose que la rentrée atmosphérique. Mais on aurait tort de les ignorer pour autant: elles nous remettent en mémoire la complexité de la situation globale, caractérisée par des centaines d'observations simultanées ou quasi-simultanées, dont certaines se rapportent probablement à la rentrée de la fusée soviétique (2), et dont beaucoup, surtout, ne permettent de tirer aucune conclusion. Tout cela constitue un fatras dans lequel il n'est pas toujours facile de distinguer ce qui est explicable par une rentrée atmosphérique, ce qui l'est moins, et ce qui ne l'est pas du tout...

     

    Cesson-la-Forêt (Seine-et-Marne): comme un Boeing 747 qui larguerait son carburant à 50 m d'altitude...

     

    C'est à M. Edmond Kergoat que nous devons de connaître ce cas, qui ressemble beaucoup à l'observation faite dans la commune voisine, Vert-Saint-Denis, par M. Santerre (voir LDLN 303). Les deux témoins, d'ailleurs, utilisent la même comparaison (avec un Boeing 747) pour exprimer leur vision de la chose. Pourtant, les descriptions qu'ils donnent diffèrent sur bien des points. Cesson jouxte Vert-Saint-Denis, et ces deux communes se trouvent à quelques kilomètres à l'ouest de Melun. A Cesson, il y a deux témoins: M. Gérard L. (ingénieur à la Snecma, officier de surveillance aérienne pendant son service national), et M. Henri Rio. Vers 19 h, M. L. observe, comme il le fait souvent, les mouvements des avions en approche d'Orly. Soudain, alors qu'il regarde vers le sud-est, son attention est attirée par des lumières qui se déplacent « à très basse altitude ».

     

    Le témoin croit d'abord avoir affaire à un Boeing 747 en difficulté, qui larguerait son carburant. Ce qui lui suggère ce détail inquiétant, c'est une sorte de jet orienté vers l'arrière et incliné d'une quinzaine de degrés vers le bas. Mais ce jet est rectiligne, et de section constante. Son aspect est plutôt celui d'un faisceau lumineux. La silhouette de l'ovni reste indéfinissable, mais suggère toujours un 747. M. L. distingue pourtant la forme de l'avant de « l'objet », plus sombre que la nuit. (Rappelons qu'à moins de deux kilomètres de là, à Vert-Saint-Denis, M. Santerre observe, sans doute au même moment, ce qu'il compare à l'avant d'un 747, l'autre extrémité se découpant moins nettement - dans les deux cas, comme d'ailleurs à Vieux-Condé ! - sur le fond du ciel. En revanche, le témoignage de Cesson ne mentionne pas les faisceaux multiples observés à Vert-Saint-Denis). La chose portait « des feux non clignotants, des feux de navigation non conformes à ceux des avions traditionnels ». Elle se déplaçait sur une trajectoire rectiligne, à vitesse constante, et disparut en s'éloignant vers l'est. Des sortes de « paillettes scintillantes » étaient alors visibles dans la lumière du faisceau. La durée de l'observation a été estimée à trois minutes. Les témoins n'ont perçu aucun bruit émis par le phénomène.

    Cette observation n'est évidemment pas l'une des plus remarquables de cette soirée. Elle n'a d'importance que dans la mesure où elle complète celle, toute proche, de Vert-Saint-Denis, et parce que le cas qui va suivre ne saurait être considéré indépendamment de ces observations de Cesson et de Vert. Tout cela semble former un tout, et on peut supposer (au moins à première vue), que c'est la même chose qui a été vue à Cesson, à Vert, puis à Melun. Pourtant, dans ce dernier cas, l'impression produite sur les témoins est autrement plus forte qu'à Cesson et à Vert, comme si la chose avait été vue de beaucoup plus près...

     

    Melun (Seine-et-Marne): « C'était gigantesque, plus grand qu'un porte-avions »

     

    Sur un plan de Melun, il est facile de distinguer ce qu'on peut appeler le coin nord-ouest de l'agglomération, enserré dans un virage du périphérique qui la contourne par l'ouest. C'est là que se trouve la rue G. Tunc. Dans un immeuble de cette rue, quatre personnes firent vers 19 h uneobservation qui les bouleversa. Il s'agit de M. Paul Morel, de ses fils Jean-Paul (policier) et Daniel, et de Mme Françoise Broutin. Les fenêtres de l'appartement donnent les unes à l'ouest, les autres à l'est. Regardant vers l'ouest, en direction de Seine-Port, M. Morel découvrit, « au-dessus des antennes de Sainte-Assise » un groupe de lumières qui approchait lentement...

    (Cette direction initiale d'observation a son importance car, correspondant à l'azimut 260°, à quelques degrés près, elle n'est pas compatible avec l'hypothèse de la rentrée atmosphérique: il est impossible, que des témoins situés du côté gauche de la trajectoire aient pu l'observer en direction de l'ouest ! Si l'on tient absolument à considérer que c'est la rentrée atmosphérique qui a été vue dans le cas présent, il faut admettre que les témoins commettent une erreur d'au moins une cinquantaine de degrés sur la direction initiale d'observation, et cela en supposant qu'ils aient détecté la présence du phénomène alors qu'il survolait l'estuaire de la Gironde, ce qui semble peu probable. Si l'on suppose, plus sagement, que la chose n'a pas été détectée à moins de 200 km (alors que la rentrée survolait la région de Saint-Amand-Montrond), l'erreur sur la direction d'observation initiale atteint 80 °. Pour des personnes qui se trouvent à leur domicile, et qui connaissent parfaitement, depuis longtemps, l'environnement, c'est carrément inimaginable.) En quelques instants, c'est une énorme chose « en forme de sous-marin » qui apparaît. Les bords de la « masse noire » sont indistincts, et repérables seulement grâce à des lumières régulièrement espacées, sur les bords de cette « masse noire ». Les trois premières de ces lumières sont celles qui ont été vues initialement.

     

     

    La taille est qualifiée de « gigantesque »: la longueur est estimée à 300 ou 350 m, l'altitude à environ 200 m.

    Le diamètre du « sous-marin » correspond... à la hauteur d'une tour de 20 étages ! A l'arrière, trois faisceaux lumineux d'un blanc argenté éclairent en sens inverse du mouvement. Ils sont au moins aussi longs que le « sous-marin ». Ce ne sont pas des faisceaux tronqués, comme à Brétigny, à Gretz-Armainvilliers ou dans le sud de la Dordogne: ils se terminent « comme des projecteurs normaux ». Au fur et à mesure que l'énorme chose se déplace vers l'est, parallèlement à son axe, la direction d'observation évolue vers le sud, et l'avant de l'objet se rapproche du plan de la façade de l'immeuble. Comprenant qu'ils vont alors perdre de vue l'objet, les témoins bondissent dans la cuisine, dont la fenêtre donne vers l'est. Et là, ils voient (mais cette fois, de derrière) la monstrueuse chose qui paraît survoler le centre de Melun, et s'éloigne vers l'est. A l'arrière, on distingue comme une ouverture béante, mais les trois faisceaux, bien que non éblouissants, empêchent de distinguer les contours de la « masse noire », La vitesse est qualifiée de « très lente », et l'observation dure « nettement plus d'une minute ». Lorsqu'elle a été vue au plus près (juste avant ou juste après que les témoins soient passés d'un côté de l'appartement à l'autre), la masse noire seule (sans compter les trois faisceaux) était visible sous un angle de 30 à 40°. C'est 60 ou 80 fois le diamètre de la pleine lune, et cela couvre une bonne partie de la largeur du champ visuel. La hauteur angulaire maximale a été estimée à une trentaine de degrés.

     

    Pendant que les témoins voyaient cela, sur le périphérique qui contourne Melun, les voitures roulaient normalement. Les lampadaires étaient allumés. Il est difficile (pour ne pas dire impossible) de comprendre comment un tel spectacle n'a pas été vu par des centaines, des milliers de personnes. Pourquoi les témoins de la rue Tunc voient-ils distinctement trois faisceaux fixes éclairant vers l'arrière, alors qu'à Cesson (à 4 km de là), les témoins en voient un seul, et qu'entre ces deux sites, à Vert-Saint-Denis, M. Santerre en voit plusieurs, mais orientés différemment, dont un qui balaie vers le bas ?


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    1 : Observations décrites respectivement dans LDLN 306, 318 et 359

    2 : Parmi toutes les observations du 5 novembre 1990 que nous avons publiées, il en est qui ne permettent pas d'exclure l'explication par la rentrée atmosphérique de la fusée soviétique. C'est le cas, par exemple, de celle de Maison-Alfort (LDLN 303, p.29), et de plusieurs autres exposées dans nos numéros 304 et 305. Beaucoup d'autres ne permettent de les ranger ni dans une catégorie, ni dans l'autre. Le cas de la gare de Saint-Cloud (LDLN 306, p.15) a peu de chances d'être de nature ufologique...

    http://home.nordnet.fr/~phuleux/5novembr4.htm


    Part. III la loi du silence

     

    Dans notre avant-dernier numéro, en pages centrales, nous avons publié une carte récapitulant 30 observations du 5 novembre. Chacune indique clairement que pour réduire les événements de ce soir-là à la rentrée atmosphérique d'un élément de fusée, il faut impérativement faire abstraction de ce que les gens affirment avoir vu. Nous verrons que cette capacité d'abstraction n'a pas fait défaut à certains...

    Cette sélection de trente cas était le résultat d'un tri sévère, probablement trop sévère envers certains témoignages: ainsi, le cas de Melun(LDLN 360, pp.10 et 11), qui aurait probablement dû être compté comme 31ème exemple, ou celui de Noisy-sur-Ecole (313, p.33).

     

    En fait, il apparaît que de nombreux cas sont révélateurs de ce que furent réellement les événements de ce soir-là. On peut en retenir encore deux, ce qui nous conduit à un total de 34 témoignages très probants.

    L'un d'eux est le cas allemand de Kelkheim, exposé dans LDLN 361, p.41, sous la rubrique « réactions »: il s'est produit longtemps avant l'heure de la rentrée atmosphérique.

     

    Un autre est celui de Vésenaz. Cette localité se trouve en Suisse, à trois ou quatre kilomètres au nord-est de Genève (et à la même distance de la frontière française), sur la rive sud du Lac Léman. Ce sont les ufologues suisses du  GREPI  qui nous ont signalé ce cas, tout récemment.

     

    Le 5 novembre à 19 h, Nathalie Stotzer roulait en voiture sur la route qui longe le lac. Elle venait de quitter Genève et se dirigeait vers Anières, en direction du nord-est. Elle vit soudain sur sa gauche une masse sombre, aux contours assez indistincts, portant dans sa partie supérieure avant plusieurs lumières et émettant, vers l'arrière et vers le bas, un faisceau lumineux tronqué. Elle s'arrêta pour observer le phénomène, et constata qu'il traversait la route devant elle: il était maintenant visible vers l'est. Cette indication de direction, particulièrement fiable puisque Nathalie connaît bien les lieux, exclut totalement l'explication par la rentrée atmosphérique, qui devait se trouver à ce moment-là dans une toute autre direction, loin vers le nord et filant vers le nord-est.

     

    Nous aurons probablement l'occasion de publier un compte-rendu détaillé de cette affaire, que préparent Alain Stauffer et Daniel Benaroya, du GREPI. En attendant, voici un simple croquis que Nathalie a réalisé pour nous:

    Insistons sur le fait que les éléments concluants, dans ce cas, sont la direction d'observation (connue avec une excellente précision), la direction du mouvement, et surtout le fait que l'objet a traversé la route: Nathalie a vu la chose à droite de celle-ci, alors que la rentrée est censée s'être toujours trouvée loin sur sa gauche. On voit, ici, toute l'importance que peuvent avoir les éléments géométriques dans un témoignage.

    Il existe aussi (et en grand nombre) des cas qu'on serait tenté de considérer comme concluants, mais pour lesquels peut subsister, malgré tout, une part de doute, aussi légère soit-elle. Nous avons publié de nombreux cas de ce genre, au cours des mois qui ont suivi le 5 novembre (1). Un exemple de plus nous est fourni par l'observation de Saint-Nabord, dans les Vosges. Elle a été brièvement évoquée dans l'édition du 6 novembre d'un journal de la région:

     

     

     

    Un simple coup d'oeil aux cartes montre que Saint-Nabord se trouve non loin de la projection au sol de la trajectoire de rentrée de l'engin soviétique, mais plutôt sur la droite de cette projection au sol (à une quinzaine de kilomètres, vraisemblablement, si l'on considère que la rentrée est passée à la verticale d'Epinal). Quelle que pût être cette distance à la trajectoire projetée au sol, elle était très probablement faible, comparée à l'altitude de la rentrée (qui est, rappelons-le, de l'ordre de 100 km). Le témoin devait donc avoir vu le phénomène (s'il s'agissait de la rentrée) passer près de son zénith. On comprend mal, de toute façon, comment la rentrée atmosphérique (si c'est d'elle qu'il s'agit) a pu disparaître derrière le Saint-Mont, qui se trouve à l'est-sud-est de Saint-Nabord.

     

    J'ai donc téléphoné à M. Ballandier pour lui demander des précisions sur la trajectoire apparente. Je souhaitais avant tout savoir trois choses: 1°) l'orientation de la trajectoire; 2°) si le phénomène était passé au voisinage du zénith, et 3°), en cas de réponse négative à la question 2, s'il était passé au nord, ou bien au sud, du lieu d'observation (2).

     

    La réponse à la première question n'étonnera personne: trajectoire orientée du sud-ouest vers le nord-est. Pour ce qui concerne le passage éventuel au voisinage du zénith, la réponse est non, et si un poteau vertical, infiniment haut, s'était trouvé à côté du témoin, l'objet serait passé au sud-est de ce poteau (et non au nord-ouest).

     

    Il me semble que ces indications excluent l'explication par la rentrée atmosphérique, compte tenu des éléments dont on dispose concernant sa trajectoire. Mais j'admets que dans un cas comme celui-ci, un doute subsiste, précisément parce qu'on ne connaît pas avec une précision suffisante la trajectoire de la rentrée.

     

    Dans quelle mesure le ronronnement entendu par le témoin permet-il de tirer des conclusions? Il faut, là encore, être prudent: certes, le son met environ 5 minutes pour parcourir une centaine de kilomètres. Et à première vue, cette durée doit être majorée, du fait que la vitesse du son diminue avec l'altitude (3). On ne comprend donc pas qu'il ait pu y avoir simultanéité entre la perception du son et la vision du phénomène. Mais dans le cas d'une rentrée de satellite, phénomène très hautement supersonique (Mach de l'ordre de 22) et complexe, il n'est pas du tout certain qu'on puisse raisonner de façon aussi simple: il se peut que des phénomènes encore mal connus interviennent dans la propagation des ondes sonores. (Ce n'est qu'une supposition, et nous espérons obtenir des précisions à ce sujet.)

     

    Avant d'en venir aux conclusions et aux enseignements qu'on peut tirer de cette affaire du 5 novembre, voyons quelles ont été, au cours des mois qui l'ont suivi, les retombées de cet événement sans précédent dans les annales de l'ufologie. La manière dont la presse a réagi à l'avalanche d'observations témoigne d'un état d'esprit très peu ouvert à ce genre d'événement. Si l'on étale sur une grande table les nombreuses coupures de presse des 6, 7, 8 et 9 novembre, plusieurs constatations s'imposent:

     

    1°) Les articles qui se laissent aller à de « fines » plaisanteries sur les petits hommes verts, ceux qui expriment une approche narquoise, ou franchement méprisante envers qui oserait encore envisager l'hypothèse OVNI, sont généralement ceux qui contiennent le moins d'informations exploitables. Laissant de côtés les faits, les auteurs de ces articles sont sûrs de n'être pas contredits par eux.

     

    Un exemple remarquable est l'article de France-Soir du 7. Le titre, un chef d'oeuvre d'humour de comptoir (« les soucoupes volantes ont bu la tasse »), donne le ton. Juste en-dessous, on apprend que les boules lumineuses étaient des morceaux de météorites, et plus bas, l'article fustige les « amis des extraterrestres et autres chasseurs d'ovnis ». Ce qui est réellement amusant dans tout cela, c'est que l'explication claironnée aussi triomphalement, sans même le recours au conditionnel, allait s'effondrer quarante-huit heures plus tard, une vérité officielle faisant place à une autre.

     

    Tout aussi sûr de lui, l'Est républicain du même jour annonce la même « explication rationnelle » (qui a encore deux jours à vivre), et se moque de la thèse OVNI. Un paragraphe intitulé « les petits hommes verts » nous apprend que « le fantasme des petits hommes verts peut encore faire son chemin ».

     

    L'allusion sarcastique aux petits hommes verts mériterait, à elle seule, une étude. Le moins qu'on puisse dire est qu'elle ne révèle pas une connaissance solide du problème OVNI. On la trouve jusque dans le Monde du 14 novembre, qui conclut, à propos de l'explication donnée par le SEPRA: « une enquête exemplaire et rondement menée ». ( Nous ne contesterons pas le fait qu'elle ait été rondement menée...).

     

    2°) On remarque dans la plupart des articles la volonté de proclamer sans délai une explication ou, à défaut, de gloser sur « les hypothèses », en prenant soin d'établir la distinction entre celles qui sont sérieuses: les phénomènes naturels et artificiels (4), et celles qui ne le sont pas (entendez: les OVNI). Ce besoin de tout expliquer au plus vite prend totalement le pas sur l'examen des témoignages; et là, on retrouve, trait pour trait, une attitude qui avait déjà caractérisé l'ensemble de la presse française pendant la vague de 1954: il ne vient à l'idée de personne d'examiner réellement, en s'en donnant le temps, l'ensemble des données du problème. Des indications sommaires sur quelques cas (rarement plus de trois ou quatre) fournissent la matière à un article. Tout se passe comme si on n'avait pas affaire à un problème complexe, comme si une explication « rationnelle » imaginée en toute hâte dispensait d'examiner la question au fon

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    Le 04/01/2008 à 14:32, par SERGIONINJA
    CELA CORRESPONT A MON OBSERVATION A MORSANG SUR ORGE AVEC 1 HALLO MULTICOLORE D ENVIRON 800M SANS AUCUN BRUIT QUAND L OBJET A VIRE A L EST J AI PUS VOIR UN MINI OVNI AU DESSUS DE LA MASSE GRISE 1 TIER AVANT LE TOUT A 1 VITESSE PEU ELEVE
    Le 19/01/2008 à 21:47, par balme
    J'ai été témoin du phénomène ce soir là. Je remettais des tuiles en place sur la toiture de la maison de mes parents suite à des travaux.
    Il était 19 heures passées le 5 novembre 1990.
    Je ne sais pour quelle raison, je me suis relevé et j'ai regardé cette formation de lumières composée de trois boules blanches disposées en triangle en tête de la formation, au milieu, une grosse boule blanche projetant un faisceau de lumière blanche type néon vers l'arrière dont l'extrémité s'arretait net. Ce faiseau était accompagné d'un deuxième, parrallèle.
    Le tout était entouré d'une centaine de points lumineux dont la couleur allait du rouge orange au vert bleuté.
    La forme globale de l'objet était un losange.
    J'ai courru pour aller chercher mes parents qui l'ont vu disparaitre au loin...
    Le fait de m'être abscenté quelques secondes m'a gaché mon observation qui aurrait pû être plus clair dans ma mémoire.
    J'étais déjà passionné par le phénomène OVNI depuis l'age de dix ans, et ayant l'habitude de passer pour un farfelu, j'appréhendais déjà le lendemain, par peur que personne ne me croit...
    Heureusement, je n'étais pas le seul ce soir là...
    Le 08/03/2008 à 16:49, par ip011
    Bonjour,

    j'ai été témoin des evenements du 5 novembre. Moi et mon père , nous avons suivi un "vaisseau" en voiture...du coté de Montigny les cormeilles dans le val d'oise.
    Je suis à votre dispo. pour de plus amples explications.

    ip011
    Le 04/07/2008 à 23:44, par lezard6
    Béthisy St Pierre ce soir du 5 novembre ma mère ferme ses volets et apperçoit l'objet elle appelle mon père et ma soeur et observent ce long cigare avec série de hublots alignés et en stationnement le long de la colline située à moins de 100 m de la maison.A travers les hublots ils voient des êtres en mouvements qui regardent à travers ces hublots puis évènement extraordinaire pour eux l'engin se désintègre par la base et semble s'enfoncer dans le sol ou la colline réaparait il m'ont fait part de leur observation le soir même et nous avons eu par la suite de longs débats.Mon père à toujours eu connaissances de ces phénomènes dès l'après guerre et ce pendant de nombreuses années ou nous avons vu ensemble des formations cylindriques ,cigares et approche des sphères lumineuses de taille d'une balle de tennis à la grosseur d'un ballon de foot avec échange de communication sous forme de pensées et je peux dire que je n'ai resentis aucun sentiments d'humanismes lors de ces échanges bien ancrées dans ma mémoire je racontrai peut être un jour mes mémoires sur ce sujet car j'ai vu et eu plus de 35 années de contact dont je n'ai jamais trouvé dans les livres et sur le net les expériences que j'ai vécu.Mon père est maintenat décédé mais il savait.AL1

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